Le Journal du Real
·10 février 2026
Arbeloa envoie un signal à La Fábrica

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·10 février 2026

Voir David Jiménez débuter à Mestalla avec le Real Madrid, dans un match de Liga à l’extérieur, dit beaucoup plus que ce que l’on peut en penser. Cela signifie une chose très claire pour tous les jeunes formés au club : oui, Arbeloa est prêt à vous faire confiance. La route reste longue, semée d’embûches, presque dissuasive par moments. Mais aujourd’hui, la porte de l’équipe première est plus ouverte que jamais.
Et ce message est double, comme l’analyse AS. Il est motivant pour les jeunes, mais aussi autocritique pour le club. Quand la Cantera est appelée, elle répond. L’exemple Jiménez est parlant. Pour sa première titularisation en championnat, le latéral a livré un match plein : trois centres (deuxième total de l’équipe), une énorme occasion à bout portant repoussée par Dimitrievski, trois récupérations et 97 % de passes réussies. Serein, il n’a pas du tout fait tâche. Une prestation de haut niveau pour un joueur qui n’avait que 168 minutes avec les pros, avant ce déplacement.
AS le précise, ce contexte ne concerne pas que Jimenez. Le cas Cestero illustre parfaitement cette dynamique. Le milieu a déjà joué trois fois en passant devant Dani Ceballos dans la hiérarchie récente. À Albacete, il démarre titulaire. À Lisbonne, il entre avant d’autres profils plus installés. À Mestalla encore, il gratte des minutes. Arbeloa semble observer et récompenser ceux qui répondent présent, quel que soit leur statut.
Derrière, d’autres frappent à la porte. Thiago Pitarch, par exemple, cumule déjà onze convocations avec le groupe pro sans avoir encore débuté. Son talent balle au pied, sa vision et son influence avec le Castilla et en Youth League en font un profil que le club voit comme prêt. Même attente autour de Joan Martínez, considéré comme un défenseur à fort potentiel, ou encore Valdepeñas, Palacios, Fortea, Diego Aguado.
Les noms se multiplient, signe que la frontière entre le Castilla et l’équipe première s’amincit. Ce qui change, c’est le contexte. Arbeloa connaît ces joueurs, les a vus grandir, et leur fait sentir qu’ils comptent vraiment. Ce n’est pas encore une révolution, mais c’est une évolution nette par rapport aux méthodes de travail de ses prédécesseurs.
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