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·1 février 2026

Arbeloa : "Je ne suis pas Gandalf non plus"

Image de l'article :Arbeloa : "Je ne suis pas Gandalf non plus"

Alvaro Arbeloa s’est exprimé auprès des médias après la victoire arrachée dans les dernières minutes face au Rayo Vallecano (2-1).

En flash interview

Vos impressions à chaud ? "Une victoire avec beaucoup de cœur, beaucoup d’âme. Portés par le Bernabéu, qui nous a aidés à sortir un match compliqué. Quand le Rayo vient au Bernabéu, c’est toujours inconfortable. Nous avons touché deux fois le poteau et heureusement, nous avons été récompensés à la fin."


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Quelle importance a cette victoire ? "Beaucoup. En ce moment, nous avons besoin de travailler avec la confiance que donnent les victoires. Nous allons avoir deux semaines pour travailler, ce que nous n’avons presque pas eu ces 15 ou 20 derniers jours."

Le travail est important… "Très important. Pour moi, nous avons eu plus de matchs que d’entraînements… Et beaucoup ont été des séances de récupération, de faible intensité. Ces entraînements me manquent, en tant qu’entraîneur, pour pouvoir progresser individuellement et collectivement."

En conférence de presse

Comment analysez-vous le match ?

Ça a été une victoire pleine d’énergie, avec de l’âme. On a eu besoin du public. Sans cet élan, ça ne serait pas arrivé. On a mérité de marquer avant et je repars satisfait de l’effort des joueurs. Ce n’était pas facile et on a réussi.

Comment va Bellingham ? Et que pensez-vous du match de Vinicius ?

Pour Jude, on ne sait encore rien. Vini… c’est un match où on a encore cherché à lui créer des situations de débordement sur l’extérieur, c’est quelque chose qu’on doit travailler. Il a marqué un très grand but et en seconde période il a fait de gros efforts.

Valverde a dit que le Madrid a fait un "grand match". Vous êtes d’accord ?

Ils ont fait un gros effort. Comme je le dis depuis plusieurs jours, c’est le moment de travailler, de continuer à aller vers là où on veut. Les semaines qui arrivent sont importantes. On a vu beaucoup de situations, on travaille dessus et on veut donner de la continuité. Mais l’effort des joueurs a été grand et ça a été, pour moi, une victoire avec de l’âme.

Sur quoi faut-il insister davantage ?

Pour gagner, il faut faire beaucoup de choses, et bien. Une seule ne suffit pas. On doit progresser avec et sans le ballon, avoir les idées claires. Je répète souvent que l’équipe idéale est celle où tout le monde pense de la même façon, dans n’importe quelle situation. Et pour faire ça, il faut travailler, des heures d’entraînement.

Pourquoi Gonzalo jouait sur l’aile et Brahim et Rodrygo dans l’axe ?

Gonzalo est entré pour remplacer Franco et on a parlé dans le vestiaire que dans ces situations, c’était mieux qu’il soit à l’intérieur et que Brahim, déséquilibrant, soit à l’extérieur. C’est quelque chose qu’on devra travailler, connaître le profil de chaque joueur. Si on a mis Gonzalo, c’est pour qu’il attaque la surface.

Il y a encore eu des sifflets… qu’en avez-vous pensé ?

Je respecte beaucoup le public du Bernabéu et je leur demanderai toujours leur soutien.

Est-ce que la période avec moins de matchs va faire du bien mentalement ?

L’autre jour on a perdu à Lisbonne, mais on restait sur trois bons matchs. Gagner le troisième, contre Monaco et un Levante qui, vu ce qu’on a vu, ne semble pas être un si mauvais adversaire. On veut toujours s’améliorer, c’est clair, mais on ne progresse pas sans creux. Ces joueurs ont montré une mentalité très forte, parce qu’ils l’ont, sinon ils ne seraient pas ici.

Pourquoi avoir sorti Asencio à la pause ?

Il fait un effort énorme pour jouer. De là, je ne peux que le remercier. Ne pas vouloir abandonner, être avec l’équipe. C’est un joueur du centre de formation qui montre ce qu’est le sentiment du Real Madrid. Mais aujourd’hui, il n’a pas pu continuer.

Quel bilan faites-vous de ces 6 matchs ?

Je ne suis pas Gandalf le Blanc non plus. Ce que je voulais de mes joueurs, c’est ce que je vois : engagement, attitude. Mais on doit savoir qu’ici la qualité seule ne suffit pas, la constance est essentielle. Et on va travailler pour l’avoir. Parce que c’est le Real Madrid et pour battre le Rayo, on doit faire plus que le reste des équipes de Liga. Comme quand on va à Villarreal ou Valence.

Vous avez mis presque une heure à arriver en conférence de presse ?

Je vais bien, merci beaucoup pour l’inquiétude. Désolé si je vous ai fait attendre longtemps. Mais ça va.

Bellingham montrait déjà des signes de blessure ?

Jude était en parfait état pour jouer. Et après de gros efforts… c’est une absence très importante. Mais j’ai un effectif extraordinaire. Que personne n’oublie qu’il y a ici 17 joueurs qui ont été champions d’Europe il y a un an et demi. Et avec eux, on fera face aux situations qui arriveront.

Que pensez-vous du rouge pour Ciss, du penalty final et des neuf minutes de temps additionnel ?

Le rouge m’a semblé logique, le penalty je ne l’ai pas vu mais on me dit qu’il était très clair, et le temps additionnel… ils auraient sûrement dû en donner encore plus. Parce qu’à chaque dégagement de but ici, c’est une minute. Ils auraient pu en ajouter un peu plus, mais bon, ce n’est pas grave.

Le jeu de l’équipe vous inquiète ?

Non.

Il y avait eu des sifflets contre Levante, aujourd’hui encore. Ça a affecté l’équipe ?

Je respecte toutes les opinions et les points de vue. Mais j’ai vu un public qui nous a portés vers la victoire, qui a soutenu quand on en avait besoin et sans eux, ce but ne serait sûrement pas arrivé. Je le dis toujours : les joueurs sont meilleurs avec leur public. Et aujourd’hui, ça s’est encore vu.

Êtes-vous conscient qu’au Real Madrid, seules les victoires comptent ?

Oui, et vous avez la chance d’avoir en face de vous un entraîneur à qui il n’est pas nécessaire d’expliquer ce qu’est le Real Madrid.

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