OnzeMondial
·22 juin 2026
Argentine : on a classé les 16 buts de Lionel Messi en Coupe du Monde !

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·22 juin 2026

Devenu meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du Monde, Lionel Messi est au sommet. L'occasion de classer ses 16 buts en Mondial, une tâche difficile !
Classer l'inclassable, telle est la mission de donner un ordre aux buts de Lionel Messi en Coupe du Monde. Un classement évidemment symbolique, qui retranscrit autant la beauté d'un geste que l'importance d'un moment. Et surtout, un classement qui ne demande qu'à évoluer avec de nouveaux bijoux de la part de l'Argentin !
Il faut bien un dernier, et ce penalty face à l'Arabie saoudite mérite bien cette place. Certes, ce penalty lance son aventure 2022, mais il est surtout inscrit dans un match finalement perdu 2-1 à la surprise générale. À oublier, sauf pour les Saoudiens.
Lionel Messi est un artiste, mais c'est aussi un opportuniste. Face au Nigéria, il se mue en véritable renard des surfaces pour propulser un ballon qui traîne au fond des filets face au Nigéria. Pas de grand frisson, mais c'est efficace.
Des penaltys, l'Argentin en a raté dans sa carrière. Mais il en a surtout beaucoup inscrit. Face aux Pays-Bas en quart de finale, il ne tremble pas pour fermer son pied et trouver le chemin des filets face à un gardien qui n'avait pas bougé. La route continue.
À 38 ans, Messi prouve qu'il sait toujours bien se placer et profiter des bourdes adverses. Après une frappe mal-repoussée par Luca Zidane, il place un pied droit petit filet. Pas toujours facile de porter un nom si épais.
Face à un habitué de la Coupe du Monde, il faut bien une spéciale pour faire la différence. Alors l'Australie a goûté au plat du pied petit filet du génie argentin. Un petit but pour lancer les siens dans un 8e de finale compliqué.
Un penalty, encore, mais avec plus de cojones. Face à un Livakovic expert des tirs au but, Messi décide la puissance. Une énorme sacoche sous la lucarne, on a beau être le Mickael Landreau croate, ça ne suffit pas.
Le tout premier garde forcément une place particulière. Certes, il s'agit du sixième but d'une démonstration argentine, mais il lance l'histoire d'amour entre le petit Leo et la planète football. Servit par Carlos Tevez, c'est du pied droit que le numéro 19 ouvre son compteur avant de tomber dans les bras d'Hernan Crespo, une autre époque.
Chez les Zidane, on est peut-être plus à l'aise avec les pieds. En tout cas, quand Lionel Messi vient envoyer une lourde frappe du gauche, Luca a du mal à se montrer déterminant. Un but tout en puissance, pas forcément la marque de fabrique de l'Argentin, pour une réalisation qui mérite une belle place dans ce classement.
Incapable de trouver la faille lors de la Coupe du Monde 2010, Messi est forcément attendu au tournant en 2014. Alors, il fait ce qu'il sait faire. Une percée plein axe avant d'éliminer son adversaire direct pour caresser le ballon du pied gauche et venir épouser le petit filet. Au regard de la célébration, on sent toute la frustration.
Oui, ça n'est qu'un penalty. Mais il faut une sacrée dose de courage pour affronter l'histoire avec un grand H en ouvrant le score dans une finale de Coupe du Monde. Alors, oui, Hugo Lloris est tout sauf un spécialiste de l'exercice, mais quand on dispute peut-être sa dernière finale de Mondial, il ne faut pas avoir les jambes qui tremblent.
Vincent Enyeama avait dû venir le toucher pour savoir s'il était réel à la fin de la rencontre. Après un but de raccroc, Messi rappelle à tout le monde qui est le patron. Un coup-franc délicieusement caressé pour faire chavirer un stade déjà acquis à sa cause. Vincent Enyeama beau anticiper, ça ne sert à rien quand on affronte la perfection.
L'Iran croyait tenir l'exploit du siècle, mais il est passé par là. 90 minutes à défendre comme un seul homme pour finalement craquer face à un surhomme. Doit-on vraiment être déçu ? À quelques second du coup de sifflet final, Messi décide de changer le destin du match en envoyant un enroulé sublime dans la cage adverse. Dans ces cas-là, on baisse la tête et on s'incline.
À bientôt 40 printemps, on perd peut-être en vitesse, mais pas en technique. Ça n'était pas Jordi Alba mais Nico Gonzalez qui servait de faire-valoir pour effectuer un une-deux. Et comme on l'a si souvent vu durant sa carrière, ça fait filoche. Il pourrait faire ce geste les yeux fermés que le résultat serait le même. Un contrôle parfait, un coup d'oeil vers la cage, et le pied qui s'enroule pour faire craquer la foule. Et c'est encore plus beau quand c'est un triplé.
Au bord de l'élimination en phase de poules, l'Argentine de Scaloni est loin d'être championne du monde. Heureusement pour elle, l'Albiceleste a un homme en mission. Dans un match ultra compliqué face à des Mexicains accrocheurs, le numéro 19 vient envoyer une frappe puissante et croisée pour enfin faire chuter Ochoa. C'est peut-être véritablement là que quelque chose s'est créé chez les Argentins. La suite appartient à l'histoire.
On touche à l'irréel et Diego Maradona a du mal à y croire depuis les tribunes. Comment est-ce possible de contrôler en pleine course une transversale de 50 mètres du genou pour s'emmener le ballon et terminer du pied droit le tout en moins de 3 secondes ? Un but tout simplement sublime, l'élégance à l'état pur, tout ce qui fait de lui un joueur hors-norme. La classe absolue.
Loin d'être le plus beau, mais certainement celui qui lui permet de regarder droit dans les yeux les seigneurs du sport. Au coeur d'une prolongation irrespirable, Lionel Messi est encore là pour reprendre de volée un ballon repoussé par Hugo Lloris et redonner l'avantage aux siens face à la France. À ce moment-là, il a une main et demie sur la Coupe du Monde. Et si Kylian Mbappé a bien tenté de lui l'enlever, il n'a pas non plus tremblé au moment de transformer sa tentative lors de la séance de tirs au but. Une réalisation aussi déchirante pour les Français qu'importante pour l'histoire du sport. Bravo Leo.
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