MadeInFOOT
·13 janvier 2026
AS Monaco - "Il nous manque un peu de caractère", Sébastien Pocognoli envoie des messages clairs à ses joueurs !

In partnership with
Yahoo sportsMadeInFOOT
·13 janvier 2026

Interrogé sur la série noire que connaît l'AS Monaco, l'entraîneur du club de la Principauté Sébastien Pocognoli a expliqué les raisons de cette mauvaise passe, tout en assurant qu'il gardait confiance en son groupe et en ses qualités pour redresser la situation.
"C'est très difficile d'avoir un ADN commun si tu as seulement 3-4 remplaçants disponibles à chaque match". Il est vrai que les nombreuses blessures sont une raison de la mauvaise passe de l'AS Monaco, actuellement 9ème de Ligue 1, comme l'a expliqué Sébastien Pocognoli dans une interview accordée à L'Equipe. Le technicien belge, qui peine à redresser la situation du club du Rocher, a en effet tenté de faire passer des messages pour expliquer ces difficultés. Mais il demande également plus à ses joueurs, que ce soient au niveau de l'expérience ou encore de la combativité.
"C'est un groupe créatif, avec beaucoup de qualité individuelle. Ça a des avantages et des inconvénients. Le bon côté, c'est qu'on a des moments de beau football, mais il nous manque aussi un peu de caractère. Et quand on a un ADN basé sur le talent, au moment d'aller un peu plus dans le duel, on ne le fait pas fondamentalement bien : il y a des situations de jeu où on peut éviter des cartons jaunes. Que (le Lyonnais) Tagliafico termine sans carton contre nous, c'est de l'expérience (1-3, le 3 janvier). Ça s'apprend. Chez nous, ça manque un peu. Maintenant, le but est vraiment d'essayer de trouver une constance. Si on a 90 % du noyau à disposition, on y arrivera. Et il faut aussi finir à onze, parce que ça nous pénalise", a d'abord déclaré Sébastien Pocognoli.
L'ancien entraîneur de l'Union Saint-Gilloise a ensuite affirmé que ses joueurs adhéraient à ses méthodes, tout en assurant qu'ils donnaient le maximum au quotidien pour remonter la pente. "Sur les dernières semaines, je sais en tout cas qu'ils font le maximum. À Orléans, on a été dans la difficulté, mais s'ils avaient pris ce rendez-vous par-dessus la jambe, ils n'auraient pas fait cette deuxième période solidaire. Peut-être qu'auparavant, ils choisissaient. Si c'est le cas, c'est un héritage. Mais ce n'est pas le mien".









































