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·16 janvier 2026
AS Monaco - La vive inquiétude de Sébastien Pocognoli après la nouvelle contre-performance de l'AS Monaco

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·16 janvier 2026

Interrogé sur son avenir, sa capacité à rebondir avec son groupe et ses sensations après la nouvelle défaite de l'AS Monaco face au FC Lorient (1-3), en Ligue 1, Sébastien Pocognoli est apparu un peu résigné, voire impuissant au micro de DAZN.
Les semaines se suivent et se ressemblent pour l'AS Monaco, qui ne parvient plus à gagner en Ligue 1. Les hommes de Sébastien Pocognoli, encore une fois battus, pour la quatrième fois consécutive, ce vendredi soir lors de la réception du FC Lorient (1-3 ; analyse et notes), peinent à sortir la tête de l'eau. Et le constat du technicien belge après la rencontre, au micro de DAZN, ne semble pas être synonyme d'espoir pour l'avenir.
"Beaucoup de choses négatives forcément, tu peux pas avoir un mot juste sur cette série. La seule chose à faire est de travailler, continuer à s'entraîner dans ce qu'on veut mettre en place, trouver des solutions et garder le moral pour les garçons, car c'est eux le moteur. Il faut les garder concernés, il faut aussi être raisonné par rapport au fait qu'on n'a pas été au niveau, surtout en première mi-temps. On a montré dans certains matchs qu'on avait du coffre et du jeu, pas aujourd'hui. On a bien travaillé cette semaine, mais en première mi-temps on n'était pas assez courageux avec le ballon, trop passif au pressing. C'était mieux en deuxième période, et puis on offre des buts. Il y a eu aussi un manque de qualité autour de la surface, défensivement. Le Real Madrid ? On doit juste faire notre autocritique, il y a plusieurs moyens de pression pour faire changer les choses. Sportivement, c'est difficile par il n'a y pas beaucoup de concurrence. Moi je dois les soutenir. Madrid arrive vite, on a prouvé qu'on est capable d'enchaîner une bonne prestation face à une équipe de Ligue des Champions après une mauvaise.
Il faudra une grosse force de caractère, mais de mon côté, demain, on est reparti. Maintenant, je suis coach mais je suis la même personne, je veux me retrouver dans une équipe agressive, et physiquement j'ai l'impression qu'on a souffert. Je ne peux pas changer l'ADN du groupe bâti ces derniers mois. J'ai analysé le groupe au complet, mais l'état de combattant et cette mentalité rugueuse dépendent des profils des joueurs, mais aussi de la confiance. Et en ce moment, c'est trop en dents de scie. il faut être fort mentalement pour avoir ce caractère. Si je me sens menacé ? Je fais partie du groupe de manière générale donc on est tous concerné. Si je sais que quelque chose n'est pas bien fait durant la semaine dans ma relation ave les joueurs, je serais le premier à faire un pas de côté. Mais on fait le maximum, je soutiens mes joueurs, ils me soutiennent. Mais maintenant, il faut se poser des questions de manière collective", a déclaré Sébastien Pocognoli.









































