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·24 mai 2026
ASSE : Bernard Caiazzo frustré par Gérard Fernandez

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L’ASSE est passée à côté d’un immense talent. Dans son livre Temps additionnel, Bernard Caiazzo révèle comment Javier Pastore a été refusé lors d’un essai à Saint-Étienne. Une décision qui laisse encore aujourd’hui un goût amer.
L’histoire a de quoi faire grincer des dents du côté du Forez. En 2007, bien avant d’exploser en Europe, Javier Pastore aurait pu porter le maillot vert. À l’époque, l’ASSE avait une opportunité en or : accueillir le futur international argentin pour un essai d’un mois. Mais tout ne s’est pas déroulé comme prévu.
Bernard Caiazzo revient en détail sur cet épisode dans son ouvrage. Après avoir détenu 51 % d’un club de Cordoba en D2 argentine, il accepte de récupérer trois jeunes joueurs en test à Saint-Étienne. Parmi eux : un certain Javier Pastore. Un nom encore inconnu… mais promis à un grand avenir.
Durant cet essai en avril 2007, Pastore est observé par le staff stéphanois. Mais très rapidement, le verdict tombe. Gérard Fernandez, alors directeur du recrutement du centre de formation, ne valide aucun des trois profils.
Selon lui, aucun ne mérite de franchir un cap. Il estime même que l’ASSE possède déjà de meilleurs éléments en interne. Une analyse qui va sceller le destin de Pastore… loin du Chaudron.
Avec le recul, cette décision interpelle. Car deux ans plus tard, l’Argentin signe à Palerme avant d’exploser sur la scène européenne. En 2011, il devient l’une des premières recrues phares du PSG version QSI. Une trajectoire qui tranche avec le jugement posé à l’époque à l’Étrat.
Dans son récit, Bernard Caiazzo ne cache pas une certaine frustration. Il pointe notamment le rôle de Gérard Fernandez dans cette décision. Mais aussi celui du staff de l’époque.
Omar Da Fonseca, alors directeur sportif, n’aurait pas imposé son point de vue. Quant à Roland Hasek, il aurait suivi l’avis du responsable du recrutement. Un choix influencé également par une préférence pour d’autres profils de joueurs.
Caiazzo reconnaît de son côté ne jamais avoir voulu imposer un joueur à un entraîneur. Une ligne de conduite qu’il assume encore aujourd’hui. Mais qui, dans ce cas précis, laisse place à d’importants regrets.
Car au-delà de Pastore, deux autres joueurs testés ce mois-là deviendront eux aussi internationaux argentins. Un triple échec qui symbolise certaines limites du recrutement stéphanois de l’époque.
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