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·31 juillet 2026
ASSE : Bernauer et Le Cardinal en tête, la hiérarchie de Cathro se dessine

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ASSE : Quatre matchs de préparation, un bilan mitigé sur le papier mais une évolution nette dans le contenu : entre la correction infligée à Lausanne et les débuts plus poussifs contre Biel ou le Servette, la préparation stéphanoise dessine déjà les grandes lignes des choix de Cathro avant la reprise face à Sochaux.
Sur les quatre premiers matchs amicaux, l'ASSE affiche un bilan contrasté : nul 2-2 contre Biel (D3 suisse), défaite 0-1 face à Servette (D1 suisse), défaite 1-2 contre les Rangers (D1 écossaise), avant le succès 4-0 face à Lausanne. Une montée en puissance progressive plus qu'une ligne droite, logique à ce stade de la préparation, où l'objectif reste avant tout de faire tourner l'effectif et de dégager des certitudes avant la reprise du championnat.
Les données de temps de jeu sont sans appel sur l'identité du noyau dur de Cathro. Bernauer et Le Cardinal caracolent en tête avec 246 minutes chacun sur les quatre rencontres, suivis de près par Pedro (238) et Ferreira (228). Une utilisation massive qui traduit soit une confiance affirmée du staff, soit une volonté de tester la fiabilité de ces profils sur un enchaînement rapproché de matchs. Breum (226), Duffus (225) et Naïr (215) complètent ce groupe de joueurs quasi systématiquement alignés.
Derrière ce noyau, plusieurs jeunes de la Génération Verte ont eu droit à des minutes loin d'être anecdotiques. Kasia Nkondo culmine à 167 minutes sur les quatre matchs, Gadegbeku à 134, tandis que Baallal (180 minutes) confirme le statut qui l'a mené jusqu'à son tout premier but pro face à Lausanne. Plus loin dans la hiérarchie, Sahraoui, Mimbang, Teillol, Sissoko ou Benkou n'ont récolté que des miettes, entre 20 et 60 minutes, signe qu'ils restent pour l'instant davantage dans une logique d'observation que d'intégration immédiate.
Certains temps de jeu interpellent davantage. Pour des raisons administratives, Ndiaye n'a disputé qu'un seul match, mais a directement enchaîné 90 minutes pleines. À l'inverse, Old, Mouton, Depalle ou Raynaud n'ont eu droit qu'à une seule apparition et une vingtaine de minutes chacun, loin de l'utilisation généreuse réservée au groupe de tête. Pour Old, la donnée prend un relief particulier après sa sortie sur blessure à la 23e minute contre Lausanne, qui explique ce compteur famélique, lui qui a rejoint le groupe tardivement. A noter que Zuriko Davitashvili n'a pas encore joué. Tout comme Augustine Boakye.
Reste que ces quatre premières sorties, aussi révélatrices soient-elles sur la hiérarchie interne, doivent être relativisées. Biel évoluait en D3 suisse, et même Lausanne, large victime du 4-0 stéphanois, avait aligné une équipe très remaniée. Le prochain adversaire change clairement de dimension : Venise, tout juste promu en Serie A cette saison, représentera un test grandeur nature, face à une équipe construite pour évoluer au plus haut niveau italien. De quoi donner une indication bien plus fiable sur l'état de forme réel du groupe stéphanois, à quelques jours du coup d'envoi de la Ligue 2 face à Sochaux.







































