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·15 mars 2026
ASSE : Fredy Guarín dévoile ce qui l’a le plus marqué à Saint-Étienne

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Passé par l’AS Saint-Étienne au milieu des années 2000, Fredy Guarín garde un souvenir très fort de son aventure dans le Forez. Dans un épisode du Casa Football Podcast, l’ancien milieu de terrain colombien revient sur ses débuts en Europe, son adaptation en France et l’atmosphère unique de Geoffroy-Guichard.
Ayant peu joué lors de la saison 2005-2006 avec Boca Juniors, Fredy Guarín quitte le club à l’issue de son prêt sans vouloir retourner en Colombie. Il participe alors à la préparation avec Arsenal de Sarandi en Argentine. Repéré par l’émissaire stéphanois Omar Da Fonseca, l’ASSE obtient son prêt pour la saison 2006-2007 avec une option d’achat fixée à 500 000 euros. Le Colombien devient ainsi le premier joueur colombien de l’histoire du club et hérite du numéro 10, en référence à son idole Carlos Valderrama.
Il se fait rapidement remarquer en inscrivant un doublé lors d’un match amical face à l’Espanyol Barcelone, avant de disputer son premier match officiel lors du derby Lyon - ASSE en octobre 2006. Le 17 mars 2007, Guarín marque son premier but en Ligue 1 contre Troyes. Malgré une première saison modeste sur le plan statistique (18 matchs, 1 but), Ivan Hasek est convaincu par son potentiel et l’ASSE lève l’option d’achat. Guarín signe alors quatre saisons avec les Verts pour 500 000 euros.
Dans le podcast, Guarín reconnaît qu’il connaissait peu l’ASSE avant de rejoindre le club. C’est une fois sur place qu’il découvre l’ampleur de l’institution stéphanoise. « Je ne connaissais pas grand-chose honnêtement. C’est une fois arrivé que j’ai commencé à connaître l’histoire du club, découvrir la ville, le club, le stade, l’environnement. J’ai appris que de grands joueurs étaient passés par là, que Saint-Étienne était un club qui, à une époque, était un des meilleurs clubs de France. »
À seulement 20 ans, le Colombien doit aussi s’adapter à un nouvel environnement. La barrière de la langue et le climat stéphanois rendent les débuts compliqués. « J’avais une petite appréhension au niveau de la langue, car je ne parlais pas français. Et ensuite, j’ai eu beaucoup de mal avec le froid, c’était très difficile au début, mais j’avais ce rêve de jouer en Europe. »
Malgré ces difficultés, ses premières sensations sous le maillot vert restent gravées dans sa mémoire. Notamment un match amical contre l’Espanyol Barcelone lors de la préparation estivale. « C’était comme dans un rêve. J’ai marqué deux buts, c’étaient mes premiers avec le maillot des Verts. Pour moi, c’était des débuts magnifiques. »
Son premier match officiel, lui, arrive dans un contexte particulier : un derby face à l’Olympique Lyonnais. « Je me souviens très bien. À Lyon, contre une équipe incroyable qui gagnait tout à cette époque. L’ambiance était spectaculaire. Ces matches sont merveilleux. »
Comme beaucoup d’anciens joueurs stéphanois, Fredy Guarín évoque avec émotion l’atmosphère de Geoffroy-Guichard. « Le Chaudron (en français !), oui, bien sûr, j’adorais jouer dans ce stade, avec cette ambiance. Les supporters de Saint-Étienne sont uniques, cette passion avec laquelle ils vont au stade, c’est comme si la chose la plus importante de leur semaine était ce match. C’est incroyable. C’est le genre d’ambiance que n’importe quel joueur a envie de vivre. C’est unique ! »
Lors de sa première saison, il dispute 21 rencontres et contribue à une belle dynamique collective. « Pour ma première saison, c’était top, j’ai joué beaucoup de matches, plus que ce que j’espérais à vrai dire. Nous étions dans la première partie du classement et ça faisait longtemps que cela n’arrivait pas à Saint-Étienne.»
Au-delà du terrain, l’ancien international colombien garde surtout des souvenirs humains de son passage dans le Forez. « Je garde des amis avec qui je parle encore régulièrement Mouhamadou Dabo, Yohan Benalouane, Bafétimbi Gomis, que j’apprécie et pour qui j’ai beaucoup d’affection. J’ai appris le français, très important. Je suis toujours en contact avec ma professeure de français, Christine. »
Côté football, un joueur l’a particulièrement marqué : « Je m’en rappelle très bien. Qualité, qualité (en français !) ! Une grande personne aussi. Pour moi, c’était le meilleur. »
Fredy Guarín émet toutefois un souhait en expliquant qu’il aimerait un jour revenir à Geoffroy-Guichard, cette fois en tribunes, pour revivre l’ambiance du Chaudron… pourquoi pas lors d’un derby face à l’OL...
Retrouvez la totalité de l'entretien sur Casa Football Podcast en cliquant ici.
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