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·29 avril 2026
ASSE : Le doute s'installe dans le sprint final !

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·29 avril 2026

Il ne reste plus que deux matchs à l’ASSE pour espérer accrocher la montée en Ligue 1. Face à Rodez puis Amiens, les Verts n’ont plus le choix. Ils doivent inverser la tendance. Décryptage dans le dernier SNC.
Depuis plusieurs semaines, les Stéphanois envoient des signaux d’alerte. Face à Grenoble, puis Nancy et Bastia, les Verts ont peu à peu lâché prise. Cette fois, la défaite à domicile contre Troyes marque un véritable coup d’arrêt. Mais rien n’est encore joué.
Dans ce sprint final, la question de l’état d’esprit revient au centre du débat. Pour Patrick Guillou, le problème dépasse le simple cadre tactique. "Tu peux mettre n’importe qui sur le banc, si ça ne vient pas des joueurs". C'est une question d’attitude avant tout. "Ça vaut quand même le coup de mettre de l’orgueil, de l’intensité pour aller chercher quelque chose avec le public".
Et Adrien Ponsard va droit au but. "Les joueurs sont au pied du mur". Le constat est sans appel. "Ils n’ont plus le choix, ils doivent gagner leurs deux matchs". Mais au-delà du résultat, c’est l’attitude qui pose problème. "Les supporters veulent des joueurs qui donnent tout pour ce maillot".
Sur le terrain, le compte n’y est pas. "Sur ces deux matchs-là, ce n’est pas ce qu’on voit. On voit une équipe timorée qui n’arrive pas à faire du jeu". Pour lui, il faut un déclic immédiat. "Il faut mettre un grand coup de collier".
Dans cette fin de saison sous tension, Philippe Montanier ne devrait pas tout bouleverser. "Dans cette dernière ligne droite, il y a très peu de choses qui vont tout révolutionner. La priorité, c’est de garder une structure dans laquelle les joueurs ont des repères."
Changer trop de choses serait risqué. "Si tu modifies complètement pour faire de la place à un joueur ou occuper un poste, tu prends le risque de déséquilibrer l’équipe."
Inutile de se disperser, les Verts doivent aller à la simplicité, souligne Patrick Guillou. "Quand tu as ton destin entre tes pieds, tu es beaucoup plus libéré. Pour avoir une petite chance, gagne tes deux matchs."
À l’inverse, il met en garde contre les calculs. "Si tu commences à sortir la calculette, à te dire Le Mans, Bastia, machin, tu t’égares. Non, gagne tes deux matchs et après on verra". Tout se joue dans la tête. "J’ai insisté sur la fraîcheur mentale, la psychologie".
Car dans cette course, deux scénarios existent. "Soit tu gardes une dynamique positive et tu vas jusqu’au bout". Ou alors, la chute est brutale. "Soit tu finis avec les yeux pour pleurer".
La ligne à suivre est simple. "Il ne faut plus se poser de questions maintenant". Même si "le destin n’est pas entre nos mains", les Verts doivent faire le travail. "C’est d’aller gagner ces deux matchs". Le message est limpide. "Faire deux victoires, contre Rodez et contre Amiens". Et ensuite espérer. "En espérant un faux pas du Mans".









































