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·24 juin 2026
ASSE - L'échec en barrages, le nouveau coach... Max-Alain Gradel se confie sur l'avenir de l'AS Saint-Étienne

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·24 juin 2026

L’ancien attaquant de l’AS Saint-Étienne, Max-Alain Gradel, s’est exprimé, au cours d’un entretien accordé à Top Mercato, sur de nombreux sujets concernant les Verts.
Passé par l’AS Saint-Étienne (2011-2015) au cours de sa longue carrière, Max-Alain Gradel est une figure marquante du club du Forez. L’international ivoirien (113 sélections) a disputé 117 rencontres sous les couleurs des Verts pour 31 buts marqués.
Dans un entretien accordé à Top Mercato, l’attaquant de 38 ans, notamment passé par le Toulouse Football Club, est revenu sur la dernière saison de l’AS Saint-Étienne et sur le cruel dénouement de la défaite en barrage Ligue 1/Ligue 2 face à l’OGC Nice.
"Cette défaite contre Nice a été douloureuse, car j’espérais vraiment que l’ASSE allait remonter en Ligue 1, là où est sa place. J’y croyais, surtout après l’arrivée de Philippe Montanier. Les joueurs, après une saison difficile et longue, semblaient fatigués. Cela s’est vu en fin de championnat, où l’ASSE a laissé filer la seconde place" a-t-il déclaré.
Pour autant, Max-Alain Gradel se montre confiant pour la prochaine saison à venir.
"La Ligue 2 est un championnat difficile. C’est une déception, mais je suis confiant pour la saison à venir. Saint-Étienne fera partie des favoris et je pense que l’équipe retrouvera l’élite la saison prochaine. On va attendre la fin du mercato pour connaître la composition de l’effectif. Et les Verts ont un atout, leur public. Je pense que Saint-Étienne va vite remonter, dès la fin de la saison, je le souhaite vraiment" a-t-il lancé.
Une saison qui se déroulera sous les ordres de Ian Cathro, qui possède la confiance du natif d’Abidjan.
"Sincèrement, je ne le connais pas bien. La direction stéphanoise a fait un choix qu’il faut respecter. Je m’attendais davantage à ce que le club recrute un entraîneur français connaissant bien la Ligue 2. Mais pourquoi pas ? Cet Écossais a visiblement fait du bon travail au Portugal. C’est un pari, parfois cela fonctionne, parfois non, comme avec Eirik Horneland."







































