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·21 janvier 2026
ASSE : Les jeunes brillent, mais masquent un malaise en interne

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Avec un effectif limité, Eirik Horneland a dû s’appuyer sur la jeunesse ces dernières semaines. Face à Clermont, Kévin Pédro, Nadir El Jamali et Paul Eymard ont, une fois de plus, prouvé qu’ils avaient leur place sous la tunique de l'ASSE. Analyse dans le dernier Sainté Night Club.
Trois matchs consécutifs pour Kévin Pédro, deuxième titularisation d'affilée pour Nadil El Jamali, et nouvelle apparition pour Paul Eymard. Les jeunes pousses Stéphanois prennent en épaisseur ces dernières semaines. Même si Luan Gadegbeku reste en retrait ces dernières semaines, la promesse reste intacte.
Et encore une fois, ces derniers ont profité du temps de jeu accordé pour gagner leur place. "Les jeunes croquent à pleines dents le temps de jeu qu’on leur donne, estime Sylvain, rédacteur et chroniqueur pour Peuple Vert. Que ce soit Kévin Pédro ou Nadir El Jamali, on les voit progresser, avancer individuellement. Ils prennent confiance. Et pour des jeunes joueurs qui découvrent le monde professionnel, c’est très intéressant."
Kévin Pédro a largement contribué au nouveau clean sheet de l’ASSE. "Quand il joue, je suis serein, avoue Pierre, chroniqueur pour Peuple Vert. Il va vite, il relance proprement. Et face à lui, il avait un vrai client avec Fakili. (...) Pour El Jamali, c’est pareil. J’aurais aimé pour lui qu’il débloque son compteur buts. Parce que je pense que ça peut vraiment être un très bon joueur, qui peut apporter une vraie plus-value, dès cette saison. Il progresse très vite. "
"Les jeunes, ils assument", estime Sylvain. Propulsé dans le grand bain, Kévin Pédro, notamment, a répondu présent face à Troyes. "Quand on leur ouvre la porte, ils reviennent avec l’intention de rester, pas juste de faire une apparition. C’est chouette à voir."
À eux désormais d’enchaîner et de gagner la confiance d'Eirik Horneland. "Il faut que ça continue pour eux. On sait comment ça se passe à Saint-Étienne. (...) Mais sur ces deux-là, je suis plutôt confiant. Ce sont des profils qui, selon moi, joueront en Ligue 1 à moyen terme dans leur carrière."
Toutefois, si Eirik Horneland a recours à de jeunes pousses, c'est avant tout parce que l'effectif souffre de carences, analyse Sylvain. "Quand tu vois le onze de départ aligné ce week-end, après avoir dépensé 50 millions d’euros en 18 mois… et que tu alignes Kévin Pédro et Nadir El Jamali, ça pose question."
Car au-delà du choix d’aligner des joueurs inexpérimentés, cette solution de secours révèle surtout une méconnaissance du vivier par les dirigeants. "On est allés chercher des profils en post-formation, alors qu’on avait déjà ces jeunes sur place. Pourquoi ne pas les avoir utilisés plus tôt ? Est-ce qu’on ne les connaissait pas vraiment ? Est-ce que ceux qui sont censés faire le lien entre la formation et l’équipe pro ne jouent pas leur rôle ?", s'interroge Sylvain.









































