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·2 avril 2026
ASSE - Philippe Montanier prend la parole sur la procédure de dissolution des groupes de supporters

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·2 avril 2026

L'entraîneur de l'AS Saint-Étienne, Philippe Montanier, s'est exprimé au sujet de la procédure de dissolution des Green Angels et des Magic Fans.
Comme évoqué ce jeudi, les deux groupes de supporters de l'AS Saint-Étienne, les Green Angels et les Magic Fans, se sont vus menacés de dissolution par une procédure lancée par le ministère de l'Intérieur. Après avoir communiqué officiellement à ce sujet, c'est au tour de l'entraîneur des Verts, Philippe Montanier, de prendre la parole en conférence de presse avant le déplacement sur la pelouse de l'AS Nancy-Lorraine ce samedi soir.
L'entraîneur a expliqué que son avis n'aura aucune incidence sur la décision de dissolution des groupes de supporters.
"Je ne suis pas un spécialiste, on parle du ministère de l'Intérieur… Je n’ai pas de réponse, est-ce que cette dissolution va régler les problèmes et ne va pas en engendrer d'autres ? Ce qui est sûr, c’est qu'on a besoin de nos supporters, ils nous aident beaucoup. Lorsqu’on gagne, cela rend les gens heureux. Les supporters sont indispensables. Après je ne travaille pas encore au ministère, je ne peux pas vous aider… Forcément on rapproche beaucoup la ferveur de Saint-Étienne à celle de Lens. La particularité de Geoffroy-Guichard, c’est qu'il y a deux Kops, deux murs verts derrière les buts. Le fait d'avoir ces deux Kops, cela donne une ferveur intense et une résonance particulière. Lorsque l'on pose la question à n'importe quel entraîneur ou spécialiste concernant les trois plus belles ambiances de France, il y a systématiquement Saint-Étienne dedans. Des fois, c'est même un piège pour le staff car on est tenté de regarder ce qu'il se passe en tribunes, non pas qu'il n'y ait pas de spectacle sur le terrain, mais plutôt tant il y en a en tribune. Sur les temps morts, c'est impressionnant de voir la ferveur qu'il y a et cela donne de l’énergie à l’équipe.La question par rapport à ces possibles dissolutions, c'est la suivante : est-ce que je peux faire quelque chose ? La réponse est non. Je ne suis pas encore au ministère. Nous, on subit plus ces choses-là que si on agissait directement dessus. Si j’étais ministre de l'Intérieur, je pourrais faire quelque chose, mais malheureusement ou plutôt heureusement, je ne le suis pas. La seule chose que je peux dire, c'est que nous, on a besoin de nos supporters. On n'a pas d’action là-dessus, la seule action qu’on peut avoir c’est de gagner les matchs et faire plaisir à nos supporters. Tout le monde est unanime pour être contre la violence au stade, le football est une fête. Ça me parait être ça le foot, que chacun puisse venir. Après, au niveau des sanctions, je ne peux pas vous aider, chacun a son opinion, mais les opinions ne se valent pas et dans ce domaine, la mienne n'a aucune valeur. (...) Je n'ai pas d’idée là-dessus. C’est vrai aussi que ce n’est pas dans mes préoccupations, je suis plus focalisé sur Nancy. Je ne me concentre pas là où je n'ai aucune action, mais plutôt là où j'en ai et notamment sur la préparation de mon équipe", a-t-il expliqué devant la presse.









































