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·28 janvier 2026
Au RC Lens Féminin, un mercato pour se donner toutes les chances de croire au maintien

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·28 janvier 2026

À quelques jours de la fermeture du marché, le RC Lens Féminin est à pied d’œuvre pour pallier les départs. Adèle Connesson a signé après celui d’Alizée Méreau, tandis que Marème Babou est arrivée pour remplacer Fany Proniez. Mais le club va-t-il s’arrêter là ?
Dernier d’Arkema Première Ligue, le RC Lens doit trouver des leviers pour faire mieux lors de cette seconde partie de saison. Rien n’est perdu, puisque les deux clubs immédiatement mieux classés que Lens comptent le même nombre de points. Mais pour grappiller des places, il faudra impérativement prendre des points
Les Lensoises ont rendez-vous à Nantes ce samedi. Un gros test, mais les recrues pourraient déjà apporter. Elles sont aptes à jouer et s’intègrent à vitesse grand V. « Quand on recrute, on fait attention à ce que le profil colle à notre façon de jouer pour que l’adaptation soit plus rapide, souligne Sarah M’Barek. Ce sont de jeunes joueuses, encore perfectibles, mais c’est aussi pour ça qu’on les a recrutées. Elles n’ont pas un gros vécu, mais on peut leur inculquer des consignes. »
Concernant Adèle Connesson, le Racing suivait son profil depuis un certain temps. « C’est une attaquante qui jouait à Saint-Étienne. Elle est rapide, très intéressante en un contre un. Elle avait besoin d’un nouveau challenge et nous avions perdu Alizée (Méreau). On recherchait de préférence une gauchère : elle ne l’est pas, mais elle sait utiliser les deux pieds. Sa vitesse est intéressante par rapport à ce que nous mettons en place en transition. Pour elle, il s’agit de se relancer avec nous et de s’inscrire dans la durée. Elle peut apporter un plus à l’équipe et nous aider à atteindre le maintien. »
Marème Babou, elle, aura la lourde tâche de suppléer Fany Proniez, partie en Allemagne cet hiver. « On la suivait depuis plusieurs années. C’est une piston gauche, gauchère, avec une très bonne qualité de centre. Elle est encore perfectible et doit s’adapter rapidement, mais pour l’instant c’est plutôt positif. Elle connaît la Première Division. Elle avait besoin de temps de jeu et les planètes se sont alignées après le départ de Fany Proniez. Manon Revelli va passer à droite et Marème pourrait donc occuper le côté gauche. »

L’entraîneure lensoise reconnaît toutefois vivre un mercato hivernal hors normes. « C’est le premier mercato de mi-saison de ma carrière qui est aussi intense, chargé et mouvementé. En général, on peut anticiper avec un listing de joueuses suivies, mais là, notre effectif a été attaqué. On a su en protéger certaines, mais on en a perdu. Il fallait les remplacer au plus vite. On travaille encore : beaucoup d’échanges téléphoniques, de vidéos à visionner, de discussions avec le staff. On essaie d’amener au club des femmes et des sportives en totale corrélation avec nos valeurs. Ce n’est pas évident, car il y a l’aspect sportif, mais aussi tout le travail humain pour être sûr de bien intégrer quelqu’un dans un groupe qui vit bien. »
Alors, Lens va-t-il encore s’activer avant la clôture du marché ? « L’idée est de compenser s’il y a des départs, reprend la coach. On est en réflexion par rapport à notre objectif de maintien, on essaie de se donner les moyens. On reste attentifs. »
Des départs à compenser, c’est ce qui a été fait jusqu’ici. Mais le club peut-il aussi prendre l’initiative de se renforcer sans attendre ? « Éventuellement oui », conclut Sarah M’Barek avec un large sourire, sans en dire plus.
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