Barka : "L'ASSE est capable d'aller chercher le titre" | OneFootball

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·29 août 2026

Barka : "L'ASSE est capable d'aller chercher le titre"

Image de l'article :Barka : "L'ASSE est capable d'aller chercher le titre"

Comment juges-tu le début de saison de Dijon ? Est-ce que tu es satisfait de ce qui a été montré jusque-là ?

Notre début de saison est un peu mitigé, dans le sens où on réalise de bonnes prestations, mais on n’arrive pas à ramener les trois points. Dans le contenu, on sort de grosses prestations. Ce qui est dommage, c’est qu’on ne repart pas avec les trois points. On devrait, je pense, avoir plus de points que ce que l’on a maintenant. Mais après, c’est le jeu. Ce sont les détails. C’est ce qui fait qu’on est monté d’un niveau : les petits détails.


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La saison dernière, vous avez beaucoup gagné et décroché la montée. Est-ce que tu sens que vous êtes encore portés par cette dynamique de la saison précédente ou est-ce qu’elle s’est déjà un petit peu estompée ?

Non, parce que notre style de jeu n’a vraiment pas bougé. On a gardé la majorité des joueurs, le coach est toujours là et c’est sa philosophie. Les bases sont donc là. Ce qui nous manque, franchement, comme on le sait, ce sont les détails. Quelques détails.

Entre le National et la Ligue 2, quels sont les changements le plus marquants ?

Au niveau de l’intensité et de la technique, on s’en rapproche beaucoup. Là où c’est plus difficile, je pense, c’est que c’est beaucoup plus fermé. La Ligue 2, c’est beaucoup plus discipliné. Les blocs sont plus difficiles à bouger et tout le monde respecte davantage les consignes. C’est plus tactique, on va dire. C’est plus fermé qu’en National, où il y a un peu plus de liberté dans certaines équipes ou chez certains joueurs. Là, on sent que si un bloc doit rester fermé pendant 90 minutes, il le restera. Il faut réussir à trouver les solutions. Mais sinon, je ne vois pas un écart immense, en tout cas sur ces trois premiers matchs. L’année dernière, on avait beaucoup la possession et, sur les trois premiers matchs de cette saison, on a également beaucoup eu la possession. Mais cela ne fait pas tout. Comme je te le dis, là où on se rend compte que cela change, c’est sur un coup de pied arrêté, une action qui peut changer le match ou une perte de balle. C’est cela qui fait un peu la différence. Mais globalement, à part les détails, il n’y a pas un énorme changement.

Par rapport à ta saison dernière, durant laquelle tu as inscrit dix buts, comment abordes-tu cette année en Ligue 2 ? Est-ce que tu t’es fixé un objectif particulier au niveau des statistiques ?

Non, pas du tout. Je ne me suis pas fixé d’objectif. J’en ai mis dix et j’aurais pu faire mieux. Cela fait un moment que je ne me fixe plus d’objectifs parce que, lorsque j’étais plus jeune, je me fixais des objectifs de buts, de passes décisives, etc. Ce n’est pas forcément une bonne source de motivation pour moi. Après, cela dépend des joueurs, mais je pense qu’il faut prendre les matchs les uns après les autres et ne pas se fixer de limites. Se donner un objectif, c’est justement se fixer une limite. J’essaye donc d’aller chercher le maximum.

Dijon vient de retrouver la Ligue 2 après trois saisons en National. Quel est l’objectif pour vous cette saison ?

Comme je te l’ai dit, je ne lis pas dans l’avenir. On n’a donc pas fixé exactement ce qui devait se passer.On possède une belle équipe qui propose du jeu. On est là pour jouer au football. On n’est pas fermés, on développe un jeu ouvert, on a la possession et on essaye de créer beaucoup de choses. C’est également la philosophie de notre coach. Je pense que tu le verras pendant le match : on n’est pas une équipe qui se place dans un bloc bas et qui attend. On essaye de proposer des choses. On ne se prive donc de rien. En réalité, on n’a pas d’objectif précis. Le plus important sera de se maintenir, c'est certain. Après, on prendra les matchs les uns après les autres et on verra où l’on se trouvera à la fin de la saison.

Saint-Étienne vient maintenant à Gaston-Gérard. Lorsque tu regardes l’effectif stéphanois et les moyens financiers du club, où places-tu cette équipe dans cette Ligue 2 ?

Comme on a pu le voir depuis le début du championnat, ils sont très bons dans ce qu’ils proposent. Ils ont également l’air rodés et prêts. Leurs premiers matchs parlent pour eux. Franchement, ils ont proposé de belles choses. Ils marquent, ils possèdent de bons joueurs, ainsi qu’une belle attaque. Ils ont un effectif capable d’aller chercher le titre, je pense. Ils sont largement capables de le faire.

Recevoir Saint-Étienne, est-ce que c’est un match que tu coches dans le calendrier en début de saison ?

Ce que je coche le plus, c’est le fait de réaliser de bonnes performances. Je n’ai jamais fait trop de fixation sur l’adversaire. Sinon, c’est pareil : on se fixe cet objectif et on oublie les trois autres matchs, alors qu’ils sont tout aussi importants. Les autres rencontres rapportent également trois points et Saint-Étienne, c’est aussi trois points. C’est sûr que c’est une belle équipe à affronter. C’est un beau match. C’est un nom, un club renommé et, franchement, c’est surtout un plaisir.

Souvent, avant les matchs face à Saint-Étienne en Ligue 2, les équipes adverses et les joueurs expliquent qu’il y a davantage d’effervescence. Est-ce que tu le ressens également à Dijon ?

Je ne vais pas dire que c’est un match lambda. Pour le moment, cela reste tout de même un match presque lambda parce que nous travaillons normalement pendant la semaine, comme d’habitude. Le stade sera un peu plus rempli parce que c’est Saint-Étienne. Saint-Étienne est un grand club. C’est la Ligue 1 et c’est également la belle époque de nos parents. Il y a donc forcément un peu plus d’engouement. Mais pour nous, au sein de l’équipe, on travaille comme d’habitude, sur nos principes et sur nos forces. Pour l’instant, notre semaine ne se déroule pas différemment d’une autre.

Avec ce que tu as vu de Saint-Étienne depuis le début de la saison, comment bat-on cette équipe ? Travaillez-vous sur des points précis qui pourraient représenter de potentielles failles ?

Non, pas forcément. Ce que l’on travaille spécifiquement, c’est nous.

On travaille beaucoup sur nous-mêmes, peu importe l’adversaire. On a un coach qui s’appuie sur notre tactique et on cherche surtout à imposer notre jeu, peu importe l’adversaire. On veut que l’adversaire soit également obligé de s’adapter à notre système. On est davantage concentrés sur nous-mêmes. On travaille beaucoup sur nos déplacements et sur la manière de mettre les autres équipes en difficulté, d’une manière générale. On n’a donc pas travaillé quelque chose de spécifique sur Saint-Étienne, même si c’est certainement l’une des meilleures équipes, si ce n’est la meilleure équipe de ce début de championnat.

Certains joueurs peuvent être inhibés, tandis que d’autres sont encore plus motivés et exaltés par un stade plein...

Clairement. Oui, carrément. Je pense que c’est aussi pour cela que l’on joue au football : pour évoluer devant un stade plein, réaliser de belles choses et, pourquoi pas, marquer. C’est pour cela que l’on joue au football et que l’on a commencé à jouer. Franchement, c’est un plaisir. En plus, tout le monde connaît l’adversaire. C’est aussi ce qui fait que l’on profite encore plus du moment.

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