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·21 juin 2026
Belgique 0 – 0 Iran : les tops et les flops de la rencontre !

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·21 juin 2026

Alireza Beirenvand (9/10) : Le genre de match qui fait entrer dans l’histoire du pays. Face à des attaquants de classe mondiale, le gardien iranien a été intraitable. Si l’Iran fait l’exploit de ramener un point, Beirenvand en est le principal artisan. Il a notamment été l’auteur d’un arrêt réflexe complètement fou à la 58ème minute.
Thibaut Courtois (8/10) : Auteur de plusieurs arrêts décisifs, il a comblé les manques d’une défense parfois passive. Si la lumière ira légitimement sur le gardien iranien, l’autre cage a également été une forteresse grâce au Madrilène.
Saleh Hardani (2/10) : Il a tout simplement pris l’eau. Face à un Lucas Trossard remuant, il n’a pas été au niveau aujourd’hui, trop facilement éliminé et maladroit notamment sur son placement. Il a d’ailleurs été remplacé dès le retour des vestiaires.
Nathan Ngoy (2/10) : Quelle terrible erreur. Après une perte de balle très dangereuse dans sa moitié de terrain, le jeune défenseur lillois a commis une faute annihilant l’action de but. Positionné en dernier défenseur, il a été sanctionné d’un carton rouge, laissant la Belgique à 10 contre 11 pendant plus de 20 minutes.
L’accueil des Iraniens aux États-Unis (0/10) : La Coupe du Monde a commencé il y a dix jours maintenant, mais on ne critiquera jamais assez l’accueil tout bonnement honteux offert par les États-Unis à la sélection iranienne. Alors que le football doit être une trêve, un moment où les conflits géopolitiques sont mis en pause au profit de la ferveur populaire et l’amour du ballon rond, Donald Trump et les USA continuent de couler dans la honte.
On peut notamment citer les innombrables aller-retour entre le Mexique et les États-Unis, qu’ils sont contraints de faire chaque jour de match faute de visa. Cette problématique touche également le staff, dont certains membres ne s’en sont pas vu accorder, mais surtout les supporters. C’est tout un peuple qui est interdit de Mondial, la faute à un « prix Nobel de la paix FIFA » et à son larbin Gianni Infantino, toujours plus ridicules.
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