Benoît Trémoulinas : “Trois jours avant le premier match de championnat on est allés à la messe tous ensemble” | OneFootball

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·28 janvier 2026

Benoît Trémoulinas : “Trois jours avant le premier match de championnat on est allés à la messe tous ensemble”

Image de l'article :Benoît Trémoulinas : “Trois jours avant le premier match de championnat on est allés à la messe tous ensemble”

Dans L’Equipe de Greg, Benoît Trémoulinas, ancien joueur des Girondins de Bordeaux et maintenant consultant, s’est exprimé suite à ces histoires sur les serviettes volées derrière les buts des gardiens. On a notamment pu le constater lors de la CAN au Maroc. Mais ce n’est pas la première fois que cela se passe.

“C’est vrai que c’était bizarre parce que c’est vraiment la première fois qu’on voit ça en fait, et en direct, une finale de la CAN. Donc on était tous surpris – on était plusieurs à la maison – de voir un tel spectacle. Les ramasseurs de balles qui plaquent Yevann Diouf, qui revient. Puis ce qui m’a interpellé c’est que Diouf ne bronche pas, c’est-à-dire qu’il se fait plaquer par des gamins de 14 ans et ce mec revient, il ne bouge pas. Ensuite, tu as le joueur du Maroc qui était sorti, qui vient et se met en face. C’était assez lunaire je trouve cette scène. Après on parle de croyances, des croyances il y en a tout le temps. J’en ai connu lors de ma première année à Séville. Ca m’a surpris parce que trois jours avant le premier match de championnat on est allés à la messe tous ensemble. Ils sont croyants, c’était important d’y aller, de ramener quelque chose pour le mettre dans le vestiaire. Je pense que tout le monde à ses croyances mais là, le coup de la serviette c’est allé beaucoup trop loin. A cause de ça il va y avoir des règles, des lois qui vont sans doute être pondues dans les semaines et les jours à venir. J’avais des portugais à Séville, très croyants. Les mecs avaient des bracelets au niveau de la cheville sous la chaussette. Chacun à ses porte-bonheurs. Si j’ai déjà porté un slip porte-bonheur plusieurs fois sans le laver ? Ah non, je lavais toujours. Par contre, je le gardais tout le week-end il pouvait durer six mois.”


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