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·18 mai 2026

Benzema, Cristiano Ronaldo, Pogba, Hazard... Quand José Mourinho détruit ses propres stars !

Image de l'article :Benzema, Cristiano Ronaldo, Pogba, Hazard... Quand José Mourinho détruit ses propres stars !

Tout au long de sa carrière, José Mourinho n'a jamais eu sa langue dans sa poche, et même les plus grandes stars de ses vestiaires ont ramassé face aux médias. Florilège.

Le vestiaire du Real Madrid s’apprête-t-il à traverser une zone de fortes turbulences ? Alors que la cohabitation entre les ego de la nouvelle galaxie Merengue s'annonce déjà complexe, l'ombre d'un management volcanique plane sur la Maison Blanche avec la venue de José Mourinho. Historiquement, certaines stars s'épanouissent sous l'aile d'un coach protecteur. Mais la réalité du terrain est parfois beaucoup plus brutale, surtout quand le patron sur le banc refuse de brosser ses cracks dans le sens du poil.


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Demandez donc à Cristiano Ronaldo, Eden Hazard ou Karim Benzema. Tous ont un jour goûté à la méthode forte d'un homme qui ne recule devant aucun conflit public pour piquer l'orgueil de ses troupes : José Mourinho. Pour le technicien portugais, le statut sur la carte d'identité ou le montant du transfert ne garantissent aucun traitement de faveur. Au contraire, plus la star est installée, plus le tacle est appuyé. À Madrid, Karim Benzema s’en souvient encore. Jugé trop tendre, le Français avait subi l'une des métaphores les plus cinglantes de l'histoire du football moderne.

Le chat Benzema

« Si tu n'as pas de chien pour aller chasser, mais que tu as un chat, tu y vas avec le chat. Tu chasses moins bien, mais tu chasses quand même » Un recadrage entré dans la légende, mais loin d'être un cas isolé. À Chelsea, Eden Hazard avait lui aussi été publiquement cloué au pilori pour son manque d'implication : « Eden n'est pas 100% prêt à se sacrifier pour l'équipe. Je ne suis vraiment pas content de cela ». Même constat pour Joe Cole, accusé de s'éteindre après un coup d'éclat : « Quand il a marqué, le match s'est arrêté pour lui. Après ça, j'avais besoin de 11 joueurs pour mon organisation défensive, et je n'en avais plus que 10 ».

Personne, absolument personne, n'échappe à la foudre du Special One. Pas même le monument Cristiano Ronaldo, dont l'ego avait été directement visé après un conflit tactique chez les Merengue : « Je n'ai eu qu'un problème avec lui, très simple, très basique, et c'est en le critiquant tactiquement, pour essayer d'améliorer ce que je pensais qui pouvait l'être. Mais il ne l'a pas très bien accepté parce qu'il pense sûrement qu'il sait tout et que l'entraîneur ne peut plus l'aider à progresser davantage. À part ça, aucun problème ».

Pogba, le virus du vestiaire

Pour Paul Pogba, c'était le même traitement à Manchester United : « Tu ne joues pas. Tu ne respectes pas les joueurs et les supporters. Et tu tues la mentalité des gens honnêtes autour de toi. Tu es comme une personne atteinte de la grippe, avec un virus dans une pièce fermée – tu transmets ce virus aux autres », dans des propos dévoilés à l'époque par la presse britannique. Enfin, Samuel Eto'o avait pris pour son grade... ou pour son âge : « Le problème à Chelsea, c'est qu'il me manque un buteur. J'en ai un [Eto'o], mais il a 32 ans, peut-être 35 ans, qui sait ? ».

Aujourd’hui, alors que Madrid entame un nouveau chapitre de son histoire, le message est limpide pour la jeune garde. Qu'ils s'appellent Mbappé, Vinicius ou Bellingham, les nouveaux patrons de l'Espagne sont prévenus, avec un tel passif, le moindre relâchement pourrait transformer le vestiaire madrilène en un véritable champ de mines.

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