Bernard Zénier : “Il y avait deux terrains de foot, un terrain de basket, un gymnase… J’étais là tout le temps. C’est extraordinaire ce qui m’est arrivé” | OneFootball

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·11 avril 2026

Bernard Zénier : “Il y avait deux terrains de foot, un terrain de basket, un gymnase… J’étais là tout le temps. C’est extraordinaire ce qui m’est arrivé”

Image de l'article :Bernard Zénier : “Il y avait deux terrains de foot, un terrain de basket, un gymnase… J’étais là tout le temps. C’est extraordinaire ce qui m’est arrivé”

Dans Le Podcast des Légendes, l’ancien joueur des Girondins de Bordeaux (1983 à 1984), Bernard Zénier, a raconté quand et comment il a commencé le football.

« Tout petit, vers cinq ou six ans, dans la rue avec mes copains. Au départ, j’étais dans un quartier et il y avait des équipes de quartier. On faisait des petits championnats. A huit ans, je me suis retrouvé à habiter au stade de Florange, car mon père était gardien du stade. Je sortais de l’école, je prenais mon ballon, je jouais au foot. Et tous mes potes qui venaient, des copains de classe, de l’école, ils venaient chez moi… On faisait nos devoirs à toute vitesse, et on filait. Il y avait deux terrains de foot, un terrain de basket, un gymnase… J’étais là tout le temps. C’est extraordinaire ce qui m’est arrivé. Je sortais de l’école, je jouais au foot, tout le temps, tout le temps. J’étais deux ou trois heures après l’école à jouer au foot. Tout était normal dans ma tête de gamin. Je travaillais bien en classe, et un jour j’ai une visite médicale avec ma mère. Je passe le dernier parce que Z… Le médecin me regarde et me dit ‘tu es le premier de la classe ?’. Oui… ‘J’ai demandé à tout le monde, ce n’était personne, et il n’y a plus que toi’. Il me demande si je travaille bien, si j’aime bien l’école, et donc ce que je voudrai faire quand je serai grand. ‘Footballeur’. Là, il me regarde et me dit que ce n’est pas un métier, qu’il faudra m’enlever ça de la tête. Et c’est tout. Quand je sors avec ma maman, je lui demande pourquoi le docteur m’a dit ça… Ma mère rigolait, et c’est tout. Je m’en rappelle encore aujourd’hui. Mais pour moi, c’était normal ».

La passion.


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« On a très bien gagné notre vie dans le football, mais ce n’était pas ça le moteur. Le moteur, c’était la passion. Quand on m’a dit que j’allais faire mon premier match en pro, je n’ai pas dormi de la semaine ».

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