Foot National
·20 août 2026
Bordeaux : en cas de rétrogradation en régional, "nous n'abandonnerons pas les Girondins" assure l'un des investisseurs

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·20 août 2026

L'Anglais Jeremy Green, qui fait partie des quatre investisseurs qui souhaitent racheter les Girondins de Bordeaux, s'est exprimé auprès de L'Équipe et Sud-Ouest. Le Britannique de 53 ans s'explique notamment sur leur engagement en cas de poursuite du club dans les championnats régionaux.
À la veille du coup d'envoi de la saison de National 1, et à quelques heures de l'audience devant le tribunal administratif de Paris, l'avenir des Girondins des Bordeaux est toujours aussi flou. Exclu des championnats nationaux par la DNCG durant l'été, le club au scapulaire s'accroche juridiquement pour sauver sa place en quatrième division. En attente du retour du tribunal administratif, saisi en début de semaine pour contester la décision de la Fédération française de football (FFF) de suivre l'avis défavorable du CNOSF, c'est donc tout un écosystème qui espère désormais être fixé le plus rapidement possible. Dont les quatre potentiels investisseurs qui souhaitent racheter le sextuple champion de France, dont fait partie Jeremy Green.
Auprès de L'Équipe et Sud-Ouest, l'Anglais de 53 ans a tout d'abord indiqué que ses collaborateurs et lui-même étaient bien "conscients" de la situation des Girondins et de "la responsabilité qui va avec" au moment d'accepter le projet. Mais Bordeaux "est un club de football incroyable, avec une histoire, une base de fans et une communauté qui n'a pas le droit d'être en Quatrième Division. Et si nous devenons propriétaires du club, nous serons là régulièrement. Et nous suivrons l'équipe en déplacement", a assuré le Britannique, habitué à investir dans des start-up.
Concernant l'origine des fonds qu'ils souhaitent apporter, ceux-ci "proviennent d'un collectif d'investisseurs qui s'associent pour un projet de plus de dix ans. (...) Pour que le projet Bordeaux soit un succès, nous avons besoin d'argent, de patience et d'humilité. Personne ne peut promettre que nous connaîtrons le succès d'ici à deux, trois, quatre ou cinq ans. Ce que nous pouvons promettre, c'est un engagement à la rigueur budgétaire envers la communauté locale et les jeunes talents de la région. Nous avons déposé sur un compte séquestre 10,6 millions d'euros, et 10 supplémentaires chez JP Morgan", expose Jeremy Green, interrogé ensuite sur l'engagement des quatre investisseurs en cas de rétrogradation confirmée au niveau régional.
"Notre accord avec Sparta est conditionné à la présence du club en National 1. Ce serait une situation différente, mais nous ne partirons pas, nous n'abandonnerons pas les Girondins. Ce sera un investissement totalement différent, en termes de modèle économique, de liquidités. Mais, attention, ne nous trompons pas de combat, la liquidation judiciaire, ce serait une catastrophe pour le club et la région", termine par rappeler l'Anglais.
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