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·14 janvier 2026
Bordeaux : Gérard Lopez ouvre la porte aux investisseurs

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Gérard Lopez, président des Girondins de Bordeaux, ouvre la porte à de nouveaux investisseurs.
Une prise de parole attendue. Le président des Girondins de Bordeaux (N2), Gérard Lopez, s'est exprimé dans les colonnes de L'Équipe. Cet entretien, réalisé quelques jours avant la victoire contre Bayonne (1-0) lors de la quatorzième journée de National 2, a été l'occasion pour le dirigeant d'aborder l'avenir financier du club et l'intérêt croissant de nouveaux partenaires.
Interrogé sur l'implication des acteurs économiques de la région bordelaise, Gérard Lopez souligne l'aspect communautaire de leur démarche tout en précisant les limites financières de ce soutien à court terme : "Si on parle des partenaires locaux, ce sont des gens que l'on apprécie et c'est un apport, on va dire, symbolique. Des personnes qui ont envie simplement de participer un peu à l'aventure. Ce n'est pas cela qui va financer une partie du budget, ni pour cette saison ni pour la prochaine, mais il est important de faire travailler les entrepreneurs de la région."
Le président du FCGB révèle que le club suscite à nouveau l'intérêt de fonds d'investissement, un regain d'attractivité qu'il explique par l'assainissement radical de la masse salariale et des coûts de fonctionnement : "Nous sommes souvent contactés par des fonds d'investissement, par des investisseurs... La semaine dernière encore deux fonds d'investissement. Tout simplement parce que le club, aujourd'hui, est attractif. Quand je suis arrivé, le seul rachat de contrats de joueurs qui ne jouaient plus a coûté 18 millions. Aujourd'hui, vous n'avez pas ce genre de truc, vous n'avez pas des salaires de 750 000 euros, 1 million, 1,2 million d'euros par an pour des employés." Selon lui, la structure actuelle du club, bien que plus modeste, repose sur des bases plus saines : "Les Girondins sont hyper attractifs de par leur notoriété, leur taille, la ferveur qui les accompagne. Nous regardons un peu qui pourrait être sérieux. Nous ne sommes pas pressés."
Concernant la forme que pourrait prendre cette ouverture du capital, l'homme d'affaires de 54 ans prône la prudence. Il souhaite éviter de reproduire les schémas de gestion qui ont conduit le club au bord du gouffre : "Ça sera certainement une prise de participation au capital, qui serait plutôt minoritaire. Ensuite, si ce sont des gens qui apportent beaucoup de valeur, on pourrait considérer quelque chose d'égalitaire pour être plus forts." L'idée est désormais de privilégier la stabilité sur le long terme plutôt que les investissements massifs et risqués : "Mais nous ne voulons pas, comme par le passé, de gros investisseurs venant avec de gros moyens et voulant investir sur de gros joueurs avec un plan à trois ou quatre ans. Car si cela ne marche pas, nous nous retrouvons là où nous étions il n'y a pas longtemps."
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