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·26 mars 2026
Botafogo - Actionnaire minoritaire, l'association du club veut faire tomber John Textor !

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·26 mars 2026

Sérieusement bousculé au Brésil, dans son club de Botafogo, John Textor pourrait, à terme, en être éjecté. L'association du club, qui détient 10% de la SAF, a déposé une requête visant à annuler l'injonction qui autorise l'ancien patron de l'OL à rester aux commandes des opérations.
Après avoir intenté une action en justice à l'encontre de l'OL, à qui il réclame des impayés dans le cadre de transferts fantômes qu'il a lui-même opérés, John Textor reste toujours autant chahuté au Brésil. Bien qu'il ait connu une période faste avec Botafogo, qu'il détient toujours malgré son éviction d'Eagle Football Bidco, l'homme d'affaires américain n'est plus en odeur de sainteté désormais. Et ce, après avoir plombé les finances du club brésilien.
C'est dans ce contexte que l'association de Botafogo, actionnaire minoritaire détenant 10% de la SAF (société anonyme de football), a saisi le tribunal de justice de Rio de Janeiro mercredi, selon O'Globo. Son but étant de faire annuler l'injonction datant d'octobre 2025 et autorisant John Textor à rester aux commandes des opérations du club. L'Américain, toujours actionnaire principal à ce jour, a vu pourtant la justice lui imposer plusieurs contraintes il y a quelques mois, malgré son rôle conservé à la tête du club. Parmi elles, l'interdiction de négocier les actifs de la SAF, ou l'institution en elle-même. Mais l'association, via son avocat, accuse l'ancien président de l'OL de ne pas avoir respecté ces décisions prises par la justice, et craint de nouveaux débordements, dangereux pour la finances de Botafogo. "Le club a fait preuve à plusieurs reprises, tout au long de la procédure, d'une gestion potentiellement imprudente et d'un non-respect des décisions de justice, a fait savoir l'avocat de l'association. Ce dernier ajoutant avoir peur que "l'administration actuelle réalise de nouvelles opérations de crédit et d'anticipation de recettes, dans des conditions défavorables au SAF, dans le but de masquer la réalité financière".









































