Brahim - Diomandé, un duel pour être le 12e homme | OneFootball

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·11 septembre 2026

Brahim - Diomandé, un duel pour être le 12e homme

Image de l'article :Brahim - Diomandé, un duel pour être le 12e homme

Le contexte de Brahim Diaz en ce début de saison est assez particulier : sur les premières sorties, il a d'abord été sur le banc et non utilisé, puis utilisé en supersub, avant de finir titulaire en milieu de semaine contre l'Inter de Milan en Ligue des champions. Un statut fluctuant, qui va de pair avec les aléas du groupe (blessures, suspensions, manque de rythme, etc). La situation de Brahim Diaz est finalement une aubaine pour lui comme pour le Real Madrid. Il s'impose comme la boîte à outils de José Mourinho pour toutes les problématiques que la Maison Blanche va rencontrer. 

  1. A lire aussi : Mourinho va-t-il devoir faire un choix avec Brahim Díaz ?

Brahim Diaz, un joker qui redéfinit les possibilités de Mourinho

L'ailier droit marocain possède les atouts complémentaires aux qualités de ses coéquipiers. Il possède la capacité d'infiltration d'un Yan Diomandé sur le côté droit, la facilité associative et les appuis courts et très vifs d'un Vini Jr (dans un bon jour), la conduite de balle propre d'Arda Güler, ainsi que la présence axiale et la capacité à répéter les efforts d'un Jude Bellingham. Des qualités qui permettent à Brahim Diaz d'être quasiment systématiquement l'alternative numéro 1 à chaque problématique dans le jeu.


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Alors qu'on pouvait s'attendre à voir Yan Diomandé titulaire contre les champions d'Italie 2026, Brahim lui a été préféré justement. Il n'a pas le statut d'un Bellingham, d'un Mbappé, d'un Vini Jr ou d'un Güler récemment, mais il rôde, prêt a saisir chaque opportunité. Le fait de ne pas être une star offre a Brahim - et à Diomandé in-extenso - une ombre idoine pour performer en étant peu inquiété par les critiques. 

Une véritable aubaine pour le Marocain, car cela lui permet de revenir à son meilleur niveau après une saison en club décevante et en sélection encore en suspens en attendant la décision du Tribunal Arbitral du Sport. En sortie de banc, en alternative dans le 11 de départ, Brahim Diaz est le joker qui redéfinit les possibilités de Mourinho. 

Le 12e ou 13e homme idéal ?

Capable de coups d'éclat de génie comme son rush en solitaire le long de la ligne de corner mardi soir, l'addition de ses qualités en fait un profil unique, avec une technique qu'il est le seul à avoir dans l'effectif. Son partenaire ivoirien aime également s'infiltrer, mais est plus explosif, plus puissant dans ses gestes. À l'inverse, Brahim Diaz lui est plus félin dans son approche, plus filou dans sa manière de dribbler. Un atout qui fait de lui un élément devenu indispensable, au point d'être le 12e ou 13e homme au global sur la saison.

Quand on pense au 12e ou 13e homme idéal, on pense au joueur qui saura être décisif d'abord, ensuite à celui qui a la qualité pour apporter du peps dans le jeu en sortie de banc tout en étant facile à intégrer dans le moule tactique en cours de match. Si le premier profil s'apparente en ce début de saison au jeune Carlos Espi, le second profil est assurément Brahim Diaz.

Un duel en cours avec Diomandé

Si le Marocain possède la palette technique suffisante pour occuper plusieurs postes, la concurrence de Yan Diomandé n'est pas à oublier. Arrivé avec le lourd bagage du transfert le plus cher de l'histoire du club, l'Ivoirien n'a toujours pas été titulaire depuis le début de la saison, au point de faire douter les observateurs. Comme le rappelle AS, le joueur de 19 ans semblait être le titulaire annoncé sur le flanc droit de l'attaque du Real Madrid, mais n'a obtenu que 23 % des minutes possibles depuis le début de la saison.

Face à l'Inter Milan, Brahim Diaz a bien failli repartir du Bernabéu avec un triplé de passes décisives si ses partenaires de la BMV avaient été plus cliniques. Remplacé à 10 minutes de la fin par Diomandé, le numéro 21 a rappelé à tout le monde l'étendue de son talent et qu'il ne sera pas simple de lui passer devant dans la hiérarchie.

Brahim Diaz peut encore jouer sa carte

José Mourinho n'a pas encore trouvé l'animation qui permettra à son équipe d'être compacte en phase défensive. L'animation de plusieurs joueurs avec un gros volume de jeu ne suffit pas pour trouver une structure limpide. Étant donné que le Real Madrid n'a pas de numéro 6 de métier dans son effectif actuel, il est essentiel d'avoir des éléments en sortie de banc capables de suivre les préceptes tactiques et de se muer en chien de garde si la situation l'exige.

En phase offensive, un entrant doit apporter de l'expérience et/ou de la vivacité, des idées nouvelles ou une forme de pression. Aujourd'hui, Brahim Diaz épouse toutes ces caractéristiques. Mieux encore, celui dont on vendait la peau à la fin du mercato s'avère être un élément positif et de nouveau fiable.

Une vie sans la pression des statuts, un joueur dont on n'attend pas grand-chose au coup d'envoi de la saison, et qui a en plus la bonne mentalité. Aucun doute possible : Brahim Diaz prépare une saison en coup de canon malgré une concurrence qui n'a jamais semblé aussi dense depuis son arrivée à Madrid.

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