SocBlaugrana
·24 août 2026
Bras de fer entre Julián Álvarez et l’Atlético de Madrid

In partnership with
Yahoo sportsSocBlaugrana
·24 août 2026

Le feuilleton Julián Álvarez touche à sa fin. L’attaquant argentin vit ses jours les plus difficiles à l’Atlético de Madrid, car le conflit autour de son avenir s’est déjà déplacé jusque dans les tribunes. La tension monte à l’approche de la fin du mercato et le joueur aborde une semaine décisive pour le dénouement de son avenir.
Le club rojiblanco considère Julián comme une pièce maîtresse du projet de Simeone, laissant entendre que l’attaquant n’est pas à vendre. Il n’est pas disposé à se séparer de lui facilement. Pourtant, la volonté du joueur est tout autre. Le joueur continue d’envisager un changement d’air, avec le FC Barcelone comme favori. Le club blaugrana ne renonce pas et le garde comme objectif principal.
Julián Álvarez rentre seul au vestiaire. Source : SPORT / DAZN
La relation entre Julián et l’Atlético a commencé à se refroidir avec les déclarations de l’Argentin affirmant qu’il voulait un avenir loin du club, il veut réaliser son rêve et pense qu’un transfert est la meilleure solution. Ses propos ont été interprétés comme un clin d’œil au Barça, même si le joueur ne l’a pas mentionné directement. Le conflit a atteint son paroxysme lorsque l’Atlético de Madrid a dénoncé le Barça auprès de la FIFA et de la RFEF pour « harcèlement » du joueur. Le club colchonero a estimé que le club blaugrana avait tenté de convaincre « l’araignée » de forcer son départ dans son dos.
Au mécontentement envers le club s’est ajouté le rejet des supporters. Le retour du joueur en compétition nationale avec l’Atlético de Madrid n’a pas été agréable. Lors du match face à Villarreal, les supporters l’ont accueilli sous les sifflets et le joueur est parti seul vers le tunnel des vestiaires, sans se diriger vers les tribunes avec ses coéquipiers. Une décision technique du club qui n’a pas aidé à détendre l’atmosphère ; bien au contraire, la tension n’a fait qu’augmenter, mettant en évidence le malaise de Julián.
L’Atlético est resté ferme dans sa position et a rejeté les offres reçues pour Julián Álvarez, même en connaissant la volonté du joueur de quitter le club. Il semble que son profond malaise ne leur paraissait pas une raison suffisante pour lui faciliter un départ.
Après des semaines pleines de tension, l’Atlético est prêt à écouter une offre pour Julián face à la difficulté de faire la paix. Mais en dehors de l’Espagne. Le club rojiblanco a ouvert la porte à Arsenal, qui est devenu la seule option de sortie pour l’attaquant. Une opération qui mettrait fin au conflit sans satisfaire le joueur. Julián a déjà refusé l’option de partir à Londres car il n’envisage que Barcelone comme destination.
Mais, pour l’instant, c’est sa seule option pour partir. Selon The Athletic, le club des Gunners suit de près la situation et l’opération avoisinerait les 150 millions d’euros. Selon Mundo Deportivo, un montant élevé pour le club anglais après avoir investi 227 millions d’euros sur le marché des transferts avec quatre nouvelles recrues.
La situation a besoin d’une solution au plus vite. Si l’Atlético décide de vendre Julián, il devra aller sur le marché à la recherche d’un attaquant capable d’assumer un rôle majeur. Si le club conserve le joueur, il devra cohabiter avec un footballeur totalement différent de celui que nous connaissons tous. Reste à voir si l’attaquant reconsidère son refus d’Arsenal ou s’il maintient sa position et attend le Barça jusqu’à épuisement du temps.
La marge de manœuvre s’amenuise pour Julián Álvarez. L’Atlético de Madrid n’est pas disposé à vendre « l’araignée » au FC Barcelone, sauf si ce dernier paie les 500 millions d’euros de sa clause libératoire. Arsenal apparaît comme la seule porte de sortie, avec les contraintes fiscales de la Premier League. Pour le moment, l’attaquant argentin fait toujours partie de l’Atlético de Madrid, mais pas de son propre gré.
- Publicité -
Cet article a été traduit en français par une intelligence artificielle. Tu peux lire la version originale en 🇪🇸 ici.







































