Brésil : finir le jeu et pratiquer le Joga Bonito, quand Ronnie rime avec magie ! | OneFootball

Brésil : finir le jeu et pratiquer le Joga Bonito, quand Ronnie rime avec magie ! | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: OnzeMondial

OnzeMondial

·21 mars 2026

Brésil : finir le jeu et pratiquer le Joga Bonito, quand Ronnie rime avec magie !

Image de l'article :Brésil : finir le jeu et pratiquer le Joga Bonito, quand Ronnie rime avec magie !

Ronaldinho, de son vrai nom complet Ronaldo de Assis Moreira, fête aujourd'hui ses 46 ans, l'occasion de revenir sur un joueur unique qui a réussi à finir le jeu tout en pratiquant le Joga Bonito (Beau Jeu) !

Il y a des joueurs qui marquent une époque, et d’autres qui marquent l’histoire. Ronaldinho fait incontestablement partie de la seconde catégorie. À 46 ans aujourd’hui, le Brésilien reste une icône intemporelle, un artiste du ballon rond qui a redéfini la notion même de plaisir sur un terrain.


Vidéos OneFootball


Un palmarès hors du commun. Champion du Monde en 2002 avec le Brésil, vainqueur de la Copa America en 1999, Ballon d’Or en 2005, puis la consécration européenne avec la Ligue des Champions en 2006 : Ronaldinho est le joueur à avoir remporté tous les titres majeurs le plus tôt dans une carrière, à seulement 26 ans. Un record de précocité impressionnant, comme s’il avait “fini le jeu” avant même d’avoir atteint son apogée.

A lire aussi :

  1. Le Bayern en mode rouleau compresseur : chiffres fous et démonstration totale
  2. Liverpool inquiète avant le PSG : des chiffres qui font froid dans le dos !

Ronaldinho, le Brésilien cinq étoiles

Mais réduire Ronaldinho à ses trophées serait presque une injustice. Car lui, c’était bien plus que des statistiques. C’était le Joga Bonito (Beau Jeu) dans toute sa splendeur. Sur le terrain, c’était la samba : une danse brésilienne faite de plaisir, de créativité et de spectacle. Ses dribbles virevoltants, ses gestes techniques extraordinaires (virgules/flip-flaps, passes aveugles et même du dos)… tout semblait naturel. Comme il le disait lui-même : “Ce qui était difficile pour vous, était facile pour moi”.

Ronaldinho, c’est aussi cette insolence dans l’excellence. Un joueur capable d’éclabousser le monde de son talent sans en donner véritablement la pleine mesure tout au long de sa carrière. Il ne pensait qu’à s’amuser, et pourtant, il dominait, quand il avait décidé de gagner un match à lui tout seul, rien ne pouvait l'arrêter. La définition même du joueur frisson, celui pour qui les spectateurs se lèvent, non pas forcément pour un but, mais pour un geste.

Comment ne pas évoquer ce soir magique au Santiago Bernabéu, face au Real Madrid, sous les couleurs du Barça, où même les supporters adverses se sont levés pour l’applaudir ? Une standing ovation en terre ennemie, symbole ultime du respect qu’il inspirait.

Ronaldinho, c’est aussi un sourire. Sa plus belle arme. Un sourire contagieux, qui traduisait son amour du jeu et sa joie de vivre. Un joueur unique, aimé de tous, qui fait encore aujourd’hui l’unanimité.

Merci R10, de nous avoir offert ta vision du football. Et surtout d’avoir prouvé qu’efficacité et beau jeu n’étaient pas incompatibles, mais pouvaient, ensemble, créer la magie.

Retrouvez l'actualité du monde du football en France et dans le monde sur notre site avec nos reporters au coeur des clubs.

À propos de Publisher