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·30 novembre 2025
Brunon : "La SaintéLyon, courir partout sans jamais toucher le ballon"

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·30 novembre 2025

Benoît Brunon s'est exprimé à notre micro juste après son coéquipier buteur, Jules Vial. Pour le capitaine de l'USEM, l'ASSE était tout simplement trop forte pour Ecotay-Moingt (11-1) mais il garde des souvenirs plein la tête et parle d'un groupe "lié à vie".
Benoît Brunon : "Jules Vial ? C'est la légende ! Ça fait cinq mois qu'il est là, il a mis le premier but en Régional 3 du club, là il met le but à Geoffroy-Guichard donc oui, c'est notre légende ! On ne le connaît pas depuis longtemps mais c'est notre légende quand même !
Les émotions ? Il y a la fessée quand même qu'on ne voulait pas prendre mais quand on voit comment ça se passe, il y a un niveau d'écart, un niveau au-dessus. Il y a une classe de différence. On n'a jamais su être au contact. Il y a des joueurs qu'on critique depuis les tribunes en disant qu'ils vont à deux à l'heure mais en fait ça va à 3 000 ! C'est impossible de leur prendre le ballon. On a fait ce qu'on a pu mais c'était trop dur pour nous, le niveau était trop élevé.
Ma sortie ? J'ai été bien applaudi, avec mon âge (38 ans), c'était un peu mon jubilé ce soir, je ne sais même pas si je ne vais pas arrêter demain (rires). C'est super, j'espérais sortir pour une fois, pour voir ce que ça faisait et s'il y allait avoir une petite ovation. J'aurais pu tenir 5-10 minutes de plus mais les crampes arrivaient, c'était mort. J'ai fait ma SaintéLyon ce soir, j'ai couru de partout sans jamais pouvoir toucher un ballon (rires). La SaintéLyon ? Je les laisse faire les coureurs, je vais rester avec ma légende pour regarder son but et me foutre de sa gueule (rires).
Nadé ? Il est vraiment costaud ! En vrai, c'est encore pire ! Ils nous ont respectés, ils ont joué le jeu, sur la première mi-temps c'était une folie ! On n'est pas habitués à ça, on pense qu'on va pouvoir avoir le ballon, et à la sortie il y a toujours un mec qui arrive. Et dans les duels, ça n'a rien avoir. Je pensais être costaud mais en fait je suis un gringalet (rires).
Le programme ? On va se laisser vivre. J'ai pris la petite chemise, le pantalon et va monter boire un coup. On verra ce qu'il se passe, on ne sait même pas qui nous ramène. On est là jusqu'à ce qu'on nous sorte. Si on veut nous laisser les clés du stade, on se débrouillera avec ça (rires). On va fêter ça ensemble, on ne va pas parler du score mais de tout ce qu'il y a eu autour, de tous les bons moments que ça a créé. Nos supporters ont été très bons. Quand j'entends les Kops qui se répondent, c'est top ! Fêter la victoire de l'ASSE devant leurs supporters, avec eux, mes petits jeunes doivent être contents, ils ont fait leurs célébrations devant. Ce sont des images qui vont restées à vie dans leur tête. On est un groupe lié à vie avec ce qu'il s'est passé. Il n'y a plus qu'à profiter et essayer de passer à autre chose parce que mine de rien on a le championnat, on va être attendu. Avant, nos adversaires n'avaient pas d'images, maintenant ils en ont. Bon, je ne sais pas s'ils vont pouvoir en faire grand-chose (rires)."
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