« Ça fait plaisir d’être dans un grand club » : Adèle Connesson, un nouveau souffle sur les ailes lensoises | OneFootball

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·7 février 2026

« Ça fait plaisir d’être dans un grand club » : Adèle Connesson, un nouveau souffle sur les ailes lensoises

Image de l'article :« Ça fait plaisir d’être dans un grand club » : Adèle Connesson, un nouveau souffle sur les ailes lensoises

Cela faisait un petit moment que le Racing Club de Lens de Sarah M’Barek l’avait à l’œil. Adèle Connesson, 21 ans, a fini par céder aux sirènes lensoises et est désormais sous contrat avec le Racing.

« J’arrivais à un moment de ma carrière où j’avais besoin d’un nouveau projet, raconte l’internationale espoirs française, qui évolue sur les ailes. Je pense que dans le foot, il y a vraiment une question de timing, et le projet lensois me plaisait beaucoup. C’était une équipe que je regardais jouer et j’aimais bien le projet de jeu. Il y a deux ans, j’avais déjà eu un premier contact avec Sarah. Le courant était très bien passé. Là encore, quand je l’ai eue au téléphone, c’était très fluide. On était très en accord. Mon ressenti était très bon et la décision a été prise très rapidement. »


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Arrivée il y a une quinzaine de jours, Adèle Connesson a déjà connu sa première titularisation avec sa nouvelle équipe, mercredi dernier sur la pelouse du Paris FC. « Je savais que je rejoignais une équipe avec des valeurs très fortes, comme à Saint-Étienne. Ça fait plaisir d’être dans un grand club, avec une équipe qui se bat et qui est résiliente. On le voit sur le terrain. Pour le moment, tout se passe très bien et c’est totalement en accord avec ce que j’imaginais. »

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« Mes parents ont commencé à aimer le football en me voyant jouer »

Le football est arrivé un peu par hasard dans la vie de cette Lorraine, qui a touché à plusieurs disciplines avant de se consacrer pleinement au ballon rond. « J’ai toujours aimé le sport de manière générale. J’ai commencé par l’athlétisme, je courais pas trop mal. J’ai toujours été très compétitrice. Les joueuses que j’aimais bien quand j’étais jeune, c’étaient Eugénie Le Sommer et Louisa Nécib. De très grandes joueuses. J’ai toujours eu ce côté compétition. C’est venu très naturellement. J’ai commencé à l’école, j’ai joué avec les garçons. Je n’étais pas trop mauvaise, donc j’ai continué ! »

Pourtant, à la maison, le ballon rond n’était pas une évidence. « Heureusement que je n’ai pas récupéré les pieds de mon père, rit-elle. Non, ça ne jouait pas trop. Mais aujourd’hui, ils sont à fond derrière moi. Ils suivent le championnat et y ont pris goût. Je suis même surprise parfois de voir que ma mère suit les équipes concurrentes, nos matchs ! Ils ont commencé à aimer le football en me voyant jouer, en voyant que c’était quelque chose d’important pour moi, qui me rendait heureuse. Et maintenant, ils suivent ma carrière. »

RC Lens – Fleury, samedi 7 février à 14 heures, au stade Blin. 15e journée d’Arkema Première Ligue.

Propos recueillis par Eloïse De Mester à la Gaillette Gervais Martel.

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