CAN 2025 : les 18 supporters sénégalais détenus au Maroc risquent finalement jusqu'à 2 ans de prison | OneFootball

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·13 avril 2026

CAN 2025 : les 18 supporters sénégalais détenus au Maroc risquent finalement jusqu'à 2 ans de prison

Image de l'article :CAN 2025 : les 18 supporters sénégalais détenus au Maroc risquent finalement jusqu'à 2 ans de prison

Les 18 supporters sénégalais condamnés au Maroc pour « hooliganisme » risquent de voir leur peine finalement s'alourdir.

Un énième rebondissement. Le 18 janvier dernier à Rabat, lors de la finale de la CAN 2025 remportée 1-0 par le Sénégal au terme d’un match ô combien tendu, la situation s’était envenimée après un penalty accordé au Maroc dans le temps additionnel. Des supporters sénégalais avaient alors tenté de pénétrer sur la pelouse et lancé des projectiles.


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RMC Sport annonce alors ce lundi soir que les 18 supporters sénégalais condamnés au Maroc pour « hooliganisme » à la suite de la rencontre ont tous nié ce lundi, en appel, toute implication dans les incidents qui leur sont reprochés.

En première instance, le 19 février, ils avaient été condamnés à des peines allant de trois mois à un an de prison ferme. Le parquet a toutefois demandé en appel à la cour de Rabat un alourdissement des sanctions, pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement, toujours selon la même source.

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« Le monde entier a vu ces images désolantes en direct »

Les prévenus, détenus depuis la finale, sont poursuivis pour « hooliganisme », une qualification englobant des actes de violence contre les forces de l’ordre, des dégradations d’équipements sportifs, des invasions de terrain et des jets de projectiles. À la barre, la majorité d’entre eux ont expliqué — en wolof traduit en français puis en arabe — avoir été entraînés vers la pelouse par un mouvement de foule ou pour fuir « des crachats et jets de projectiles », et non pour contester une décision arbitrale.

Au cours de l’audience toujours en cours, la défense a demandé la diffusion des vidéos des incidents sur lesquelles repose l’accusation afin d’identifier formellement les prévenus, requête contestée par le parquet qui a invoqué le flagrant délit, affirmant : « Le monde entier a vu ces images désolantes en direct ». L’avocat de la défense Patrick Kabou a également déclaré : « Il y a eu des erreurs, les personnes impliquées dans ce qu'il s'est passé se trouvent au Sénégal et ne sont pas présentes ici ». L'histoire est encore loin d'arriver à son terme.

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