MadeInFOOT
·20 juillet 2026
CDM 2026 - "Football 1, délinquants 0", la presse européenne se réjouit du sacre mondial de l'Espagne face à l'Argentine

In partnership with
Yahoo sportsMadeInFOOT
·20 juillet 2026

Au lendemain du deuxième sacre espagnol dans l’histoire de la Coupe du Monde, après celui de 2010, la presse européenne se montre soulagée de ce succès face au style de jeu de l’Argentine, clairement décrié.
"Il ne s’agissait pas seulement de gagner le Mondial, il s’agissait de sauver le football". Voilà ce qu’a rédigé le journaliste espagnol Juan Ignacio Garcia-Ochoa dans sa chronique pour Marca, au lendemain de la deuxième étoile décrochée par l’Espagne (1-0 ; analyse et notes). Car durant 120 minutes d’une finale de Coupe du Monde largement dominée par la Roja, l’Argentine n’a rien montré, ou presque. Un succès des hommes de Lionel Scaloni aurait donc été un véritable hold-up. Le soulagement est ainsi le mot qui prédomine en ce lundi matin, au moment de célébrer Luis de la Fuente et ses protégés. Des "rois de tous les temps !!!", pour Marca, déjà comparés aux stars de 2010. "Comme la première fois", titre AS, un brin nostalgique.
Mais c’est globalement dans toute l’Europe qui se réjouit du couronnement espagnol. "L’Espagne remporte la Coupe du monde grâce au triomphe du football sur l’infamie argentine", titre le Daily Telegraph, qui insiste sur la prestation bien terne de l’Albiceleste, davantage pointée du doigt pour ses actes anti-sportifs, à l’image de la scène de violence déclenchée par Leandro Paredes après la rencontre. "Football 1, délinquants 0", ajoute même le journal anglais. Le Times juge, de son côté, que "la méthode espagnole a battu la folie argentine". En France, L’Equipe salue les "nouveaux rois" du Monde, qui ont fait briller une Espagne qui a "largement dominé une rencontre décevante et hachée, au cours de laquelle elle aura malgré tout su imposer son rythme, ses intentions et son football de possession, sans jamais reculer ni se renier". De leur côté, les Argentins "misérables", comme l’évoque Le Firago, ne sont pas oubliés par la presse dans l’Hexagone. "L’Argentine dégoupille, Messi s’effondre, les Espagnols exultent", résume notre partenaire Ouest-France.
"L’Espagne. Forcément l’Espagne. Inévitablement l’Espagne. Seule l’Espagne pouvait gagner cette finale. Parce que voir l’Argentine l’emporter aurait été une insulte au football", écrit la Gazzetta dello Sport, en Italie. Tandis qu’en Allemagne, on évoque surtout le match dans le match entre Lionel Messi, qui a sans doute vécu son dernier match avec la sélection, et Lamine Yamal, grand vainqueur. "La superstar espagnole, Lamine Yamal, a remporté le duel des générations face à Lionel Messi", comme l’écrit Bild. Un passage de témoin entre un prodige et une légende, qui auront partagé la pelouse lors du match de football le plus attendu de la planète.





































