« C’est inacceptable » : le président de la FIGC tire la sonnette d’alarme sur ce mini Lamine Yamal formé au Milan AC que l’Italie risque de perdre à jamais | OneFootball

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·10 juillet 2026

« C’est inacceptable » : le président de la FIGC tire la sonnette d’alarme sur ce mini Lamine Yamal formé au Milan AC que l’Italie risque de perdre à jamais

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Akram Jadid a 15 ans, joue au Milan AC et a inscrit plus de 600 buts dans le centre de formation rossonero, un total qui dépasse même celui de Francesco Camarda au même âge. Né le 16 mars 2011 à Calcinato, un petit village de la province de Brescia, ce gaucher qui évolue à droite est considéré comme un mini Lamine Yamal par ses formateurs. Pourtant, malgré sa naissance et toute sa vie en Italie, Akram ne peut pas prétendre au passeport italien avant ses 18 ans.

Ce paradoxe illustre un débat qui agite le football transalpin : l’absence du droit du sol, ou « ius soli », en Italie. Le président de la Fédération italienne de football (FIGC), Gabriele Gravina, a tiré la sonnette d’alarme : « Si dans le football tu ne donnes pas la citoyenneté, une seconde après arrive un autre pays qui offre le passeport au gamin et tu l’as perdu. C’est inacceptable. »


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Akram Jadid possède actuellement un passeport marocain, transmis par ses parents, même s’il ne se rend au Maroc que pour les vacances. Son père Rachid, ex-joueur de Serie D, est installé en Italie depuis 1991. Sans réforme législative, le jeune talent pourrait théoriquement choisir de représenter le Maroc sur le plan international, privant ainsi la Squadra Azzurra, désormais dirigée par Gennaro Gattuso, d’un joueur formé entièrement sur le territoire italien.

La situation d’Akram n’est pas isolée. De nombreux jeunes talents nés en Italie de parents étrangers se retrouvent dans le même flou juridique, contraints d’attendre leur majorité pour obtenir la nationalité du pays qui les a vus grandir. Un vide que les instances du football italien réclament de combler, avant que d’autres fédérations ne saisissent l’opportunité.

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