« C’est une blessure ouverte qui saigne encore pour nous deux » : Frattesi raconte la nuit dont il ne parle jamais avec son entraîneur à la Lazio | OneFootball

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·24 septembre 2026

« C’est une blessure ouverte qui saigne encore pour nous deux » : Frattesi raconte la nuit dont il ne parle jamais avec son entraîneur à la Lazio

Image de l'article :« C’est une blessure ouverte qui saigne encore pour nous deux » : Frattesi raconte la nuit dont il ne parle jamais avec son entraîneur à la Lazio

Davide Frattesi s’est livré en conférence de presse à Coverciano, où l’Italie prépare son match de Ligue des nations face à la Belgique, vendredi à Rome. Le milieu de la Lazio, auteur d’un excellent début de saison avec trois buts en cinq matches, est revenu sur son départ de l’Inter cet été après trois ans passés chez les Nerazzurri.

« A l’Inter, il y a eu des moments qui ne sont pas reproductibles en termes d’émotions. Comme je l’ai écrit sur Instagram au moment de partir, il y a eu beaucoup d’émotions, des hauts très hauts et des bas très bas. La première année a été belle, les deux autres un peu moins », a expliqué Frattesi. « Dans un club, on se sent bien seulement quand on joue, et maintenant j’ai retrouvé le plaisir de jouer, ce qui n’était pas le cas l’an dernier. Je suis content d’avoir retrouvé la joie que j’avais enfant. »


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Le milieu de terrain est aussi revenu sur la blessure encore ouverte du match perdu à Zenica contre la Bosnie, sous les ordres de Gennaro Gattuso, qui avait coûté à l’Italie sa qualification pour la Coupe du monde. « Avec Gattuso, on ne parle jamais de cette nuit-là, c’est une blessure ouverte qui saigne encore pour nous deux. Il faudra du temps pour la guérir », a confié Frattesi, aujourd’hui entraîné par le même Gattuso à la Lazio.

Interrogé sur le retour de Roberto Mancini sur le banc de la Nazionale, Frattesi s’est dit satisfait : « Je suis content qu’il soit revenu. Son départ n’a pas été de notre fait, il ne faut pas lui en vouloir. J’aimerais voir combien de personnes auraient refusé une offre financière de ce type. » Il a également comparé le jeune Romano à Nemanja Matic : « J’ai eu un flash en le voyant, il me rappelle Matic par certains gestes et son pied gauche. »

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