Calciomio
·25 mars 2026
Cette malédiction qui s’abat sur les anciens sélectionneurs de l’Equipe d’Italie

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·25 mars 2026

Comme le raconte le Corriere dello Sport, l’image actuelle de Luciano Spalletti est celle d’un homme marqué. Après des résultats décevants, il apparaît abattu, rongé par le doute et la responsabilité. Ses déclarations traduisent un profond malaise : il se remet constamment en question, vit chaque échec comme une blessure et avoue ne plus trouver le sommeil. Cette souffrance s’est accentuée après son expérience à la tête de la sélection italienne, un poste souvent décrit comme destructeur sur le plan personnel.
L’histoire récente du football italien confirme cette tendance. Être sélectionneur de l’Italie est un honneur immense, mais aussi un fardeau qui laisse des traces durables. Enzo Bearzot, champion du monde 1982, a quitté définitivement les bancs après l’échec de 1986. Arrigo Sacchi, malgré son génie, n’a jamais retrouvé son aura après son passage en sélection. Dino Zoff, finaliste de l’Euro 2000, a ensuite enchaîné des expériences brèves et sans éclat.
D’autres exemples confirment cette “malédiction” : Cesare Prandelli, Gian Piero Ventura ou encore Roberto Mancini, pourtant champion d’Europe en 2021, dont la carrière a décliné après son départ vers l’Arabie saoudite. Peu ont réellement rebondi. Marcello Lippi et Giovanni Trapattoni ont poursuivi leur succès, mais surtout à l’étranger. Antonio Conte reste l’exception, ayant continué à gagner avant et après son passage en sélection.
Le constat est clair : le poste de sélectionneur italien use, consume et fragilise. Spalletti en est aujourd’hui l’exemple le plus frappant, symbole d’une fonction prestigieuse mais redoutablement éprouvante.









































