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·2 septembre 2026
Comment le RC Lens peut-il encore améliorer son animation offensive cette saison ?

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·2 septembre 2026

Le RC Lens aborde la saison 2026-2027 avec une étiquette inédite : celle de vice-champion de France, vainqueur de la Coupe de France, et désormais présent en Ligue des Champions. Un statut qui change forcément le regard porté sur le club artésien, y compris sur le plan offensif. L’an dernier, le trio Édouard-Saïd-Thauvin avait porté l’équipe vers ses meilleurs résultats depuis la remontée en Ligue 1. Mais entre le changement d’entraîneur, les nouveaux visages en attaque et un calendrier européen plus dense, plusieurs pistes existent encore pour rendre l’animation offensive lensoise plus tranchante.

Pierre Sage parti tenter l’aventure à Crystal Palace, c’est l’Allemand Dino Toppmöller qui a pris les commandes du Racing cet été. Ancien adjoint de Julian Nagelsmann au Bayern Munich, passé ensuite par l’Eintracht Francfort, le technicien de 45 ans a signé jusqu’en 2028. Francophone grâce à ses expériences au Luxembourg et en Belgique, il connaît déjà bien le football hexagonal.
Son arrivée coïncide avec un système proche de celui déjà pratiqué à Lens la saison dernière, avec une défense à trois. Il a d’ailleurs expliqué vouloir conserver l’équilibre trouvé sous Pierre Sage, tout en cherchant plus de variété dans les circuits de passes. Concrètement ? Davantage de permutations entre les trois attaquants et une utilisation plus fréquente des espaces dans le dos des latéraux adverses.
La qualification en Ligue des Champions oblige déjà le staff lensois à revoir ses standards. Affronter des équipes habituées à la compétition européenne demande une animation offensive capable de s’adapter à des adversaires souvent mieux verrouillés tactiquement qu’en Ligue 1. C’est aussi l’occasion pour Lens de s’inspirer de modèles venus d’ailleurs, notamment de la Bundesliga, un championnat que Dino Toppmöller connaît par cœur.
Cette dimension européenne change aussi les habitudes des supporters. Ceux qui suivront l’équipe à l’étranger, dans les aéroports, les gares ou les hôtels, devront parfois se connecter à des réseaux wifi publics peu sécurisés pour ne rien manquer des matchs. Dans ce contexte, une application comme VeePN, avec ses serveurs VPN répartis dans plusieurs pays, permet de chiffrer sa connexion et de continuer à suivre l’actualité du club en toute sécurité, où que l’on soit en Europe. Si la vie du club est importante pour un supporter, il lui faut en savoir plus, sinon il devra se contenter de bribes d’informations. Chacun choisira son propre chemin.
Pour densifier son secteur offensif, Lens a frappé fort cet été. Prêté par le Benfica sans option d’achat, l’attaquant croate Franjo Ivanović, 22 ans, arrive auréolé d’une saison à 20 buts et 5 passes décisives en 44 matchs sous les couleurs de l’Union Saint-Gilloise en 2024-2025. Barré à Lisbonne par la concurrence, il a tout de même inscrit 8 buts et délivré une passe décisive en 42 rencontres la saison passée.
Autre recrue, l’ancien international belge Thorgan Hazard apporte une polyvalence précieuse : capable d’évoluer sur les trois postes offensifs, il peut soulager Wesley Saïd ou Florian Thauvin sur les ailes. L’un plus physique et vertical, l’autre plus technique. Avec ces deux profils différents, Dino Toppmöller dispose enfin d’options pour varier son animation offensive selon l’adversaire, plutôt que de reposer sur un système figé.
Derrière chaque animation offensive bien huilée se cache un travail de préparation minutieux. Le staff lensois multiplie déjà les visionnages de matchs pour étudier le pressing et les schémas défensifs des futurs adversaires de Ligue des Champions. Cette approche, courante dans les grands clubs européens, permet d’anticiper les faiblesses adverses et d’adapter les circuits de passes en conséquence.
Certains observateurs et supporters passionnés vont même plus loin en cherchant à visionner des diffusions étrangères parfois limitées géographiquement. Pour cela, télécharger un VPN pour PC comme cette extension gratuite pour Chrome peut suffire à débloquer un flux sans installer de logiciel complexe. Un détail technique, certes. Mais il illustre à quel point le suivi du RC Lens dépasse désormais largement les frontières du stade Bollaert.
La base offensive reste solide, il faut le rappeler. Odsonne Édouard a terminé la saison en beauté avec un doublé décisif lors de la finale de la Coupe de France face à Nice. Wesley Saïd, enfin épargné par les blessures, a retrouvé un temps de jeu qu’il n’avait plus connu depuis la saison 2018-2019 à Dijon. Florian Thauvin, lui, a apporté la créativité qui manquait parfois à l’équipe les saisons précédentes.
Reste que ce trio, aussi efficace soit-il, montre parfois des signes de fatigue en fin de saison. Une meilleure gestion de la rotation, aidée par l’arrivée d’Ivanović et de Hazard, pourrait justement permettre de garder ces trois hommes plus frais sur la durée. Un facteur qui compte double avec un calendrier européen chargé.
Plusieurs ajustements simples pourraient encore faire progresser le secteur offensif lensois cette saison :
Aucune de ces pistes n’est révolutionnaire. Mais leur addition pourrait suffire à transformer une attaque déjà performante en une véritable arme collective sur toute la saison.
« Lens n’a jamais aussi bien joué vers l’avant que lorsque ses trois attaquants alternaient les rotations », résume un observateur régulier du championnat.
Cette phrase résume bien l’enjeu de la saison à venir. Entre un nouvel entraîneur, deux renforts offensifs prometteurs et un calendrier européen exigeant, le Racing a toutes les cartes en main pour proposer une animation offensive encore plus aboutie. Reste à voir si Dino Toppmöller parviendra à conjuguer intensité et créativité sur la durée, face à des adversaires parfois mieux armés que ceux habituellement croisés en Ligue 1.







































