Foot Africa
·16 septembre 2025
Comment l'entraîneur marocain Abdeslam Ouaddou peut tirer le meilleur de Mofokeng !

In partnership with
Yahoo sportsFoot Africa
·16 septembre 2025

Un entraîneur sud-africain expérimenté donne son avis.
Comment l'entraîneur marocain Abdeslam Ouaddou peut tirer le meilleur de Mofokeng !
La récente baisse de forme de la jeune pépite des Orlando Pirates, Relebohile Mofokeng, n’est pas passée inaperçue. Augusto Palacios, figure respectée et profondément ancrée dans le football sud-africain, s’est exprimé sur le sujet en prodiguant quelques conseils avisés au nouvel entraîneur du club, Abdeslam Ouaddou.
Depuis la prise de fonction d’Ouaddou, l’ancien défenseur de Fulham, le jeune ailier peine à retrouver les prestations électrisantes qui ont fait de lui une star lors des deux dernières saisons. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en huit apparitions toutes compétitions confondues cette saison, le joueur de 20 ans n’a pas encore inscrit le moindre but ni délivré la moindre passe décisive.
Augusto Palacios appelle le coach principal Abdeslam Ouaddou à jouer un rôle plus actif pour libérer le potentiel de la star en difficulté Relebohile Mofokeng, suggérant que la gestion humaine sera la clé pour relancer l’ailier.
Palacios a d’abord souligné que tout nouvel entraîneur prenant en main l’effectif des Pirates doit être pleinement conscient de sa grande qualité. Il a ensuite clairement milité pour que Mofokeng devienne un pilier du projet, déclarant : « Je pense que tout coach qui arrive aux Pirates connaît la qualité de l’effectif qu’il reprend... Les Pirates ont une très bonne équipe et je crois que Mofokeng doit être titulaire, c’est un joueur que n’importe quel coach peut aligner dans son onze de départ. »
Son conseil principal est clair et sans détour. Il est convaincu que la solution passe par une titularisation régulière et un soutien psychologique accru : « Évidemment, il faut le faire jouer davantage, renforcer sa confiance. »
Tout en reconnaissant que chaque entraîneur a sa propre approche, Palacios insiste sur le fait que la mission de développer les talents reste incontournable.
Il a conclu en élargissant la perspective, sous-entendant que la responsabilité ne concerne pas qu’un seul joueur : « Chaque entraîneur a des méthodes et des façons différentes de faire. La philosophie peut venir du club, mais chaque coach a la responsabilité d’améliorer ses joueurs. Il doit chercher comment faire progresser ses joueurs et pas seulement Mofokeng, car je pense que les Pirates disposent d’excellents éléments. »
Direct


Direct


Direct





































