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·21 avril 2026

Coupe du Monde 2026 : Entre Trump et Téhéran, le dossier iranien empoisonne le congrès de la FIFA

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À l'aube du congrès de Vancouver, la FIFA jongle entre finances et diplomatie. La participation de l'Iran aux USA devient le sujet brûlant de 2026.

Le 30 avril prochain, Vancouver accueillera le 76e congrès de la FIFA. Si l’ordre du jour officiel affiche un classicisme rassurant, rapports financiers et lutte contre le racisme, l’ombre du Mondial 2026 plane sur chaque couloir de l’instance. Au-delà des bilans comptables, c’est un véritable séisme géopolitique que Gianni Infantino tente d'étouffer : le cas critique de l’Iran.


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Officiellement, la ligne de conduite de la FIFA est gravée dans le marbre. « Rien ne change », murmure-t-on avec insistance dans les couloirs de Zurich. La sélection iranienne est attendue sur le sol américain dès le mois de juin, au même titre que les autres nations. Gianni Infantino a même pris soin de rassurer personnellement les joueurs et le staff lors d'un stage en Turquie à la fin du mois de mars. Mais en coulisses, cette apparente sérénité n'est qu'une façade.

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Une délocalisation pour l'Iran ?

Le défi est immense. Téhéran multiplie les déclarations pour obtenir une délocalisation de ses matchs de poule au Mexique, refusant catégoriquement de fouler le sol des États-Unis. Pour la FIFA, accéder à cette requête impliquerait un chaos logistique et organisationnel sans précédent.

Pourtant, l'inconnue majeure reste politique. À quelques semaines du coup d'envoi, Donald Trump pèse de tout son poids sur le dossier. En tant qu'hôte, c'est lui qui aura le dernier mot sur l'accueil et les visas de la délégation iranienne. Face aux choix de la Maison Blanche, la FIFA pourrait se retrouver contrainte de s'incliner. Si l'Iran n'a pas encore déclaré forfait, le congrès de Vancouver sera le théâtre de négociations serrées pour éviter que le sport ne soit totalement balayé par la diplomatie.

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