OnzeMondial
·16 juillet 2026
Coupe du monde 2026 : la presse internationale réagit à Argentine-Angleterre

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·16 juillet 2026

Renversée par l'Argentine en demi-finale (2-1), l'Angleterre a vu son rêve de deuxième étoile s'envoler en sept minutes, mercredi à Atlanta. De Buenos Aires à Londres en passant par Madrid, les unes de ce jeudi oscillent entre dévotion pour Lionel Messi et détresse nationale. Revue de presse.
Deux passes décisives en fin de match, une finale au bout: Lionel Messi a encore fait basculer l'histoire. Mercredi soir, à Atlanta, l'Argentine a renversé l'Angleterre (2-1) en demi-finale de la Coupe du monde. Au pays, la presse ne s'en remet pas. Olé, le quotidien sportif de référence, ose la comparaison ultime: «Léo a joué comme Diego.» La Nación s'enthousiasme même pour une sélection qui «rêve d'un nouveau titre historique», un deuxième sacre consécutif qui installerait définitivement Messi comme le plus grand joueur de tous les temps.
L'euphorie a gagné toutes les rédactions du pay, Clarín salue une «sélection de Lionel Messi» qui «refait l'histoire face à l'Angleterre», après avoir «renversé un nouveau match épique». TyC Sports se paye même le luxe d'un tacle: «Continue d'attendre, l'Angleterre.» Infobae souligne de son côté que «le champion a remonté un match compliqué», quand La Nación y voit «son meilleur match du Mondial». Une unanimité d'autant plus savoureuse que la veille, le Telegraph détaillait fièrement en une «le plan de l'Angleterre pour arrêter Messi».
À Madrid et Barcelone, on a regardé le match avec les yeux de dimanche. «L'Argentine a prouvé qu'elle avait neuf vies, et que Messi voulait une nouvelle Coupe du monde», résume AS, quand Mundo Deportivo prévient: «L'Argentine est sans aucun doute l'adversaire le plus redoutable pour l'Espagne.» L'Allemagne, elle, n'a pas épargné son compatriote. Die Welt s'attarde sur la faillite anglaise, dénonçant la «panique» et la «capitulation» d'une équipe de Tuchel qui «a complètement perdu le contrôle du match», avec 12% de possession seulement entre le 1-0 et l'égalisation. Il ne manque à l'inventaire que la presse française, mal placée pour rire. L'Équipe a beau sacrer des Argentins «immortels», elle a rendez-vous avec les Anglais dès samedi, dans un duel de déçus dont personne ne voulait.
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