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·1 mai 2026

Coupe du monde 2026 : "On devra s'en occuper", Donald Trump menace l'Iran en cas de victoire

Image de l'article :Coupe du monde 2026 : "On devra s'en occuper", Donald Trump menace l'Iran en cas de victoire

Alors que l’Iran est confirmé pour la Coupe du monde 2026, Donald Trump a réagi avec scepticisme et ironie. Entre réserve sur le niveau sportif et soutien de principe, ses déclarations s’inscrivent dans un contexte géopolitique toujours tendu.

Donald Trump n'en est plus à son coup d'essai dans la provocation. Depuis le début du conflit face à l'Iran, le président des Etats-Unis a multiplié les petites phrases et les coups de pression. D'abord sur le terrain militaire puis stratégique autour du Détroit d'Ormuz, c'est du côté du sport qu'il s'en prend aux Iraniens.


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Malgré l’officialisation de la qualification de la Team Melli pour le Mondial, Trump s’est montré peu convaincu par les chances de l’Iran dans la compétition. À l’ouverture du 76e Congrès de la FIFA, son président Gianni Infantino a assuré « sans ambiguïté que l’Iran participera évidemment à la Coupe du monde 2026 » et pourra disputer ses rencontres sur le sol américain.

"Tu n'es pas obligé de les avoir"

Réagissant à ces déclarations depuis le Bureau ovale de la Maison-Blanche, Donald Trump a déclaré : « Si Gianni l'a dit, je suis OK ». Avant d’ajouter, sur un ton ironique : « Et si l'Iran gagne la Coupe du monde ? On devra s'en préoccuper ». Le président américain s’est montré sceptique quant à ce scénario.

Poursuivant son intervention, il a néanmoins adopté un ton plus conciliant : « Vous savez quoi ? Laissez-les jouer. Gianni est fantastique, vous savez, c'est un ami à moi ». Évoquant la décision de la FIFA, il a précisé : « Il en a parlé et je lui ai dit : "Fais ce que tu veux. Tu peux les avoir. Tu n'es pas obligé de les avoir." »

Il a conclu en relativisant le niveau de la sélection iranienne : « Ils ont probablement une bonne équipe. Ont-ils une bonne équipe ? C'est difficile à croire en fait, mais je pense qu'il faut les laisser jouer ». Cette participation intervient dans un contexte géopolitique tendu au Moyen-Orient, marqué notamment par des frappes menées fin février par Israël et les États-Unis contre l’Iran.

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