OnzeMondial
·2 mars 2026
Coupe du Monde 2026 : qui pour remplacer l'Iran en cas de désistement ?

In partnership with
Yahoo sportsOnzeMondial
·2 mars 2026

Au vu du contexte géopolitique délicat qui concerne l'Iran et les Etats-Unis, la participation de l'Iran au prochain Mondial pourrait être compromise. La question d'une nation repêchée se pose en cas de désistement...
À un peu plus de trois mois du coup d’envoi de la Coupe du Monde 2026, une question commence à agiter les coulisses : que se passerait-il si l’Équipe d'Iran décidait finalement de se retirer en raison des tensions géopolitiques actuelles ? Pour l’instant, ni la FIFA ni la fédération iranienne n’ont évoqué une telle hypothèse. Mais en interne, le scénario existe bel et bien.
L’Iran est censé disputer l’intégralité de ses matches de groupe aux États-Unis à partir du 11 juin. En cas de forfait, c’est l’article 6.7 du règlement qui entrerait en jeu : « Si une association membre participante se retire et/ou est exclue de la Coupe du Monde de la FIFA, la FIFA statue sur la question à son entière discrétion (…) La FIFA peut décider de remplacer l’association membre participante en question par une autre association. »
Autrement dit, l’instance mondiale a les mains libres. Deux options principales s’offrent à elle : repêcher une autre nation ou maintenir un groupe à trois équipes. Contrairement à certaines rumeurs, le perdant des play-offs de mars ne serait pas automatiquement désigné. Tout dépendrait du calendrier. Si un retrait intervenait avant ces barrages, la logique voudrait que le remplaçant soit issu de ce mini-tournoi.
En revanche, à quelques semaines du Mondial, la donne serait tout autre. Organiser en urgence la venue d’une sélection : visas, déplacements, hébergements, sécurité dans une compétition élargie à 48 équipes relèverait du casse-tête logistique. La piste d’un pays asiatique, membre de la Confédération asiatique de football, semblerait cohérente sur le plan sportif, mais rien n’obligerait la FIFA à suivre cette voie.
Reste l’option d’un groupe à trois. Sportivement discutable, économiquement risquée, elle impliquerait moins de matches et donc un manque à gagner important. Difficile d’imaginer la FIFA annuler des rencontres sans impact financier.
Enfin, le point 6.5 du règlement évoque la « force majeure », laissant là encore une marge d’interprétation totale à l’instance organisatrice. Une situation inédite à ce niveau de la compétition moderne, qui place la FIFA face à un défi aussi sensible que complexe.
Retrouvez l'actualité du monde du football en France et dans le monde sur notre site avec nos reporters au coeur des clubs.









































