Coupe du Monde : les petits régalent, l'ambiance mexicaine, les stars au top... les réussites de ce mondial | OneFootball

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·20 juillet 2026

Coupe du Monde : les petits régalent, l'ambiance mexicaine, les stars au top... les réussites de ce mondial

Image de l'article :Coupe du Monde : les petits régalent, l'ambiance mexicaine, les stars au top... les réussites de ce mondial

Entre l'exploit du minuscule Curaçao, la ferveur populaire de Mexico, un Messi entré un peu plus dans la légende et des arbitres enfin audibles au micro, ce mondial 2026 a aussi eu ses raisons d'exulter. Tour d'horizon de ce qui a fonctionné.

Cette édition à 48 équipes a tenu ses promesses de renouveau. Quatre nations découvraient la Coupe du monde pour la première fois : la Jordanie, l'Ouzbékistan, Curaçao et le Cap-Vert. Avec ses 160 000 habitants, Curaçao est devenu le plus petit territoire de l'histoire à disputer un mondial, porté par un effectif composé quasi exclusivement de binationaux formés aux Pays-Bas et par le vétéran Dick Advocaat sur le banc. Une histoire qui a touché bien au-delà des Caraïbes.


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Seul le Cap-Vert, emmené par son sélectionneur Bubista, a toutefois réussi à passer le premier tour, confirmant la trajectoire impressionnante des Requins Bleus depuis leur première CAN en 2013. Une performance qui a rappelé que le format élargi à 48 équipes pouvait aussi être une chance pour le football des petites nations, et pas seulement une dilution du niveau comme le redoutaient certains observateurs.

Mexico, le coup d'envoi d'une fête populaire

Le match d'ouverture entre le Mexique et l'Afrique du Sud a donné le ton. Le mythique stade Azteca, complet avec 80 000 spectateurs, a vibré au son de l'hymne traditionnel « El Rey » entonné en chœur après la victoire des locaux (2-0). La cérémonie protocolaire a mêlé danses en costumes traditionnels et scène internationale, avec Shakira reprenant son « Waka Waka » avant d'interpréter un titre inédit aux côtés de Burna Boy, dans une ambiance réunissant également Maná, J Balvin ou encore Danny Ocean. Un lancement flamboyant, à l'image de l'engouement populaire mesuré tout au long du tournoi : près de deux millions de billets écoulés dès les deux premières phases de vente, auprès d'acheteurs venus de 212 pays et territoires.

Une révolution bienvenue dans l'arbitrage

Longtemps pointée du doigt pour son manque de transparence, la FIFA a fait un pas en avant très salué sur ce mondial, les arbitres ont pu expliquer eux-mêmes, au micro et à voix amplifiée dans le stade, leurs décisions prises après consultation de la VAR. Une nouveauté inaugurée dès le match d'ouverture, quand l'arbitre brésilien Rodrigo Sampaio a justifié en direct l'expulsion du Sud-Africain Themba Zwane.

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Saluée pour la clarté qu'elle apporte au public comme aux acteurs du match, cette annonce vocale a permis d'éteindre bien des polémiques nées d'images de VAR restées jusqu'ici opaques pour les spectateurs. Une avancée que beaucoup d'observateurs, à l'image de l'arbitre français Clément Turpin cité en exemple pour sa pédagogie, espèrent voir généralisée à l'avenir.

Messi, Mbappé, Yamal : du grand spectacle jusqu'au bout

Sur le terrain, les stars ont répondu présent. Lionel Messi/Kylian Mbappé est devenu au cours de ce mondial le meilleur buteur de l'histoire de la compétition. Lionel Messi est, lui, devenu le meilleur passeur de l'histoire de la compétition, un record qui couronne une carrière hors norme à 39 ans, avant d'emmener l'Argentine, tenante du titre, jusqu'à une nouvelle finale face à l'Espagne. Kylian Mbappé, auteur de dix buts, a lui terminé meilleur buteur du tournoi devant Messi, malgré l'élimination des Bleus en petite finale contre l'Angleterre. Chez les Espagnols, la jeune génération portée par Lamine Yamal a impressionné, propulsant la Roja, meilleure défense du tournoi, jusqu'à l'ultime rendez-vous de New York. De quoi offrir, malgré les polémiques extra-sportives, un spectacle sportif d'un très haut niveau sur les pelouses nord-américaines.

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