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·26 février 2026

Crâne ouvert, la cicatrice flippante de Krstovic à cause de Bensebaïni

Image de l'article :Crâne ouvert, la cicatrice flippante de Krstovic à cause de Bensebaïni

Le choc entre l'attaquant de l'Atalanta Nikola Krstovic et le défenseur du Borussia Dortmund Ramy Bensebaïni a été lourd de conséquences...

La soirée européenne entre l’Atalanta Bergame et le Borussia Dortmund (4-1) a laissé des traces. Pas seulement au tableau d’affichage. Nikola Krstovic en porte encore les stigmates, et il n’a pas hésité à les exposer publiquement.


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Sur son compte Instagram, l’attaquant monténégrin de 25 ans a partagé une photo impressionnante de son front ouvert, preuve que le choc subi en fin de rencontre n’avait rien d’anodin. Dans le temps additionnel, le défenseur du BVB Ramy Bensebaini a levé le pied beaucoup trop haut et a heurté son adversaire en plein visage, les crampons en avant. Résultat : du sang, et une action qui aurait pu passer inaperçue.

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Un choc, une cicatrice, un pénalty et une qualification

Sur le moment, l’arbitre espagnol José Maria Sanchez Martinez n’a rien signalé. Une décision qui a immédiatement suscité l’incompréhension côté italien. Il a finalement fallu l’intervention du VAR pour que le coup de pied au visage soit revu et sanctionné. Après visionnage des images, le penalty a logiquement été accordé.

Transformée, la sanction a permis à l’Atalanta d’alourdir le score et de valider avec autorité sa qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Mais au-delà du résultat, c’est bien l’image du crâne ensanglanté de Krstovic qui a marqué les esprits.

En publiant ce cliché, le Monténégrin a sans doute voulu rappeler que certaines fautes ne se discutent pas. Et que sans la technologie, cette action aurait pu rester impunie. Une soirée contrastée donc : festive pour Bergame, beaucoup plus douloureuse pour Krstovic, dont la cicatrice restera comme le symbole d’un penalty que l’arbitre n’avait, au départ, tout simplement pas vu.

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