Lensois.com
·10 juin 2026
De quel type de profil le RC Lens a-t-il besoin pour succéder à Pierre Sage ? Les réponses

In partnership with
Yahoo sportsLensois.com
·10 juin 2026

Vous en avez désormais l’habitude : la rédaction de Lensois.com vous invite à répondre avec elle à la « question de la semaine ». Au menu cette semaine : De quel type de profil le RC Lens a-t-il besoin pour succéder à Pierre Sage ? Il est temps de lire les réponses de nos internautes et de nos journalistes.
Christophe Schaad : « Daniel Leclercq (champion 98, Coupe de la Ligue 1999), Franck Haise (record de points) et Pierre Sage (Coupe de France 2026) ont un point commun : aucun d’eux trois n’avait derrière eux la moindre saison complète sur un banc de Ligue 1 avant de prendre en main le RC Lens. Francis Gillot, un autre entraîneur à succès du club au sein de l’élite, non plus. Le Racing a souvent réussi avec des hommes de l’ombre, à l’inverse de ses expériences malheureuses avec des techniciens médiatisés (Rolland Courbis, Guy Roux…). Alors je n’étais pas forcément surpris de voir le nom de Patrick Videira sortir même si faire le bond de la Ligue 2 à une équipe de Ligue 1 qualifiée pour la Ligue des Champions avec ce que ça impose en matière de gestion, me semble pour le moins osé. Selon moi, celui d’Olivier Pantaloni, expérimenté au sein de l’élite à défaut de l’être sur la scène européenne, un coach discret, humble, qui travaille avec une défense à trois et qui a souvent su faire mieux que ce que l’on attendait de lui malgré des moyens toujours modestes à disposition, me semble pertinent, surtout en association avec son acolyte de Lorient Yannick Cahuzac. D’autant qu’il accorde une place importante à l’humain dans sa gestion, une donnée souvent importante dans la réussite du RC Lens. Dans tous les cas, un coach qui a l’habitude des systèmes à 3 défenseurs me semble primordial. »
Clément Courtois : « Avec le profil de l’effectif actuel, l’entraîneur doit être à l’aise avec le style de jeu du RC Lens, notamment avec son dispositif à trois défenseurs centraux et ses deux pistons. On a pu voir que Will Still avait rencontré quelques difficultés à animer l’attaque lensoise, même s’il est vrai qu’il ne disposait pas du même effectif que Pierre Sage. Au regard des dernières saisons, on a constaté que Lens et Bollaert appréciaient une équipe qui allait chercher son adversaire et qui mettait beaucoup d’intensité dans son jeu. Changer ce style en deux mois, à l’aube d’une saison marquée par la Ligue des champions, me semble assez risqué. De plus, un entraîneur posé, capable de maîtriser ses émotions, est particulièrement appréciable sur le bord du terrain, et cela se répercute sur l’ensemble du collectif. »

Guillaume de Sevran : « Il faut quelqu’un qui peut s’adapter facilement au système pour lequel notre effectif a été bâti afin de ne pas devoir tout reprendre de zéro. Quelqu’un qui n’a rien à apprendre de la Ligue 1. La Ligue des Champions est secondaire, on y va pour continuer à apprendre, on sait pertinemment qu’on ne la gagnera pas. Un coach qui a l’habitude faire avec des bouts de ficelle comme Pantaloni serait pour moi un très bon choix. S’il a réussi à Lorient, il ne peut que faire mieux à Lens. »
Ben : « Il faut chercher à progresser et aller chercher un entraîneur de haut vol. Je suis déçu des noms que l’on voit paraitre, ça dénote d’un manque d’ambition pour moi. On va en Ligue des Champions, pourquoi ne pas cibler un entraîneur qui a roulé sa bosse sur la scène européenne. Je suis sûr qu’on est assez attractif pour au moins faire réfléchir un Jurgen Klopp. »
Darma77 : « Hormis Pierre Sage, on a souvent très bien réussi avec des gens de la maison. Il ne faut pas tomber dans le tapageur. Pourquoi pas Eric Sikora, qui a pris de l’expérience depuis ses 2 précédents essais et qui a mon sens avait très bien travaillé en 2017-2018 pour sauver le club qui était vraiment menacé d’une descente en National ? »
Gary Halley : « Un entraineur bien expérimenté et ayant pas mal réussi à l’étranger, amoureux d’un fond de jeu agréable et relativement risqué, calme sur le banc. Je vois Montanier. Sinon, Pantaloni me paraît cocher toutes les cases et capable de s’engager sur un projet d’au moins trois ans………..et de rester en cas de réussite précoce même si on lui propose plus ailleurs! Pas Pierre Sage, malheureusement , car lui, à part “son goût du fric tout de suite et n’importe où” , il était “bluffant” comme tacticien et meneur d’homme, et je crains qu’on ne regrette son incontestable compétence…..»







































