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·7 mai 2026

Des bavarois décevants à l’image de « Bambi »

Image de l'article :Des bavarois décevants à l’image de « Bambi »

Le Bayern n’a pas à rougir de son élimination dans le dernier carré de la LDC hier. Vraiment pas.

N’oublions pas que le PSG était le tenant du titre et qu’il se qualifie pour sa seconde finale consécutive après le triomphe munichois de l’an dernier face à l’Inter Milan (5-0). Au cours des 7 dernières années, le PSG aura atteint 3 fois la finale (2020, défaite face au Bayern : 2025 titré vs Inter et donc 2026 face à Arsenal).


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Les parisiens ont su répondre présents, notamment défensivement (outre Pacho, soulignons la performance de Zaïre Emery dans un registre qui n’est pas le sien initialement : le français aura globalement contenu Diaz, le colombien ne parvenant qu’en de rares occasions à faire des différences avec son vis à vis). Sans oublier Ruiz très précieux dans ses transmissions et son impact, alors qu’il n’était pas forcément attendu à ce niveau, ou encore Neves.

Mais si les joueurs du PSG on été au rendez vous, il n’en aura rien été côté bavarois.

Si Manuel Neuer a répondu présent en effectuant plusieurs arrêts difficiles face à Neves ou Kvara notamment, et si Diaz a beaucoup tenté, les autres joueurs ont tous évolué en dessous de leur niveau. En défense, cela aura été très insuffisant (Tah assez lent, Laimer trop engagé, et Upa parfois dépassé (Kvara)) et carrément mauvais voire « médiocre » pour Josip Stanisic un peu juste à ce niveau.

Les milieus Pavlovic Kimmich n’auront pas eu leur rendement habituel, la faute à un pressing haut du PSG ne permettant pas au Bayern de poser et développer son jeu. Sur les ailes, Olise a été cadenassé même si par moment Mendes a été mis au suplice, mais c’était trop peu pour peser sur la rencontre, avec parfois un peu trop d’individualisme avec ses décrochages qui avaient été parfaitement analysés par le staff technique parisien. De l’autre côté, Diaz aura beaucoup tenté, souvent sans réussite même s’il nous aura parfois régalé en baladant littéralement Zaîre Emery. Mais trop rarement, les bavarois manquant aussi – tous – de justesse technique hier soir.

Si Kane a été peu trouvé (l’anglais se sera un peu énervé en fin de match, montrant aussi la frustration des bavarois car c’est assez rare chez le capitaine des Three Lions) en se montrant discret même s’il marque en toute fin de match évitant la défaite des siens, la vraie déception se situe sur Jamal Musiala, trop tendre, trop frêle, trop juste.

« Bambi » n’est plus le même depuis sa grave blessure en juillet au mondial des clubs face au même PSG (fracture du péroné + luxation de la cheville gauche). Hier, il aura eu du mal a exister dans les duels. Il peine à retrouver du rythme, des repères et de l’inspiration, ce qui entretien la théorie d’Oliver Kahn qui a conseillé dans la presse au prodige bavarois de faire l’impasse sur le prochain mondial aux Amériques… Pour Kahn, qui ne mache jamais ses mots, Musiala doit travailler sur lui même et se reconstruire.

Hier, c’est clairement le Serge Gnabry que l’on avait vu face au Réal qui a manqué au Bayern : un constat étonnant certes, mais qui s’impose à toutes et tous ce matin, même si on parle d’un joueur qui était au fond du trou il y a encore quelques mois.

Le match d’hier a mis en évidence les carences du groupe, et les recrutements à venir (comme les retours de nombreux prêts) seront déterminants pour la saison prochaine, sans oubllier que Neuer et Kane ne seront pas éternels…

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