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·4 août 2026
Edito – PSG 2026-2027 : derrière le onze, qui peut réellement bousculer la hiérarchie ?

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·4 août 2026

Le Paris Saint-Germain possède désormais un onze de référence, celui des rendez-vous les plus importants et des finales victorieuses. Pourtant, la saison 2025-2026 a également démontré que Luis Enrique ne dirigeait pas une équipe limitée à onze joueurs. Safonov a renversé la hiérarchie, Mayulu et Beraldo ont été responsabilisés dans de grandes rencontres, tandis que Zaïre-Emery ou Zabarnyi ont énormément joué. Paris connaît son socle, mais plusieurs joueurs disposent encore d’un véritable chemin pour le rejoindre.

Team of Paris Saint-Germain during the UEFA Champions League Final match between Paris and Arsenal at Stadium Puskas Ferenc on May 30, 2026 in Budapest, Hungary. (Photo by Johnny Fidelin/Icon Sport) – Photo by Icon Sport
Lorsque tous les joueurs sont disponibles, les choix de Luis Enrique semblent relativement identifiables. Matvey Safonov a terminé la saison devant Lucas Chevalier. Achraf Hakimi, Marquinhos, Willian Pacho et Nuno Mendes constituent la défense de référence, tandis que Vitinha, João Neves et Fabian Ruiz composent le milieu privilégié lors des grandes échéances.
Devant, Désiré Doué, Ousmane Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia possèdent une avance logique, construite par leurs performances et les automatismes développés au fil des plus grandes victoires parisiennes. Cette photographie existe et il serait artificiel de prétendre que tous les joueurs abordent la nouvelle saison sur une ligne parfaitement identique. Dans un groupe aussi compétitif, certains ont pris de l’avance. Mais cette avance n’est ni un contrat à vie ni une condamnation pour ceux qui commencent derrière.
La saison 2025-2026 a d’ailleurs montré les limites d’une lecture uniquement fondée sur les compositions des finales. Dembélé, incontournable lorsque le niveau s’élevait, a été régulièrement ménagé en Ligue 1. Dans le même temps, Zabarnyi, Zaïre-Emery, Mayulu, Beraldo ou Barcola ont accumulé les titularisations et les responsabilités. Paris ne fonctionnait pas avec une équipe première disputant tous les matchs et quelques remplaçants chargés de terminer les rencontres déjà gagnées.
Luis Enrique a utilisé le championnat comme un espace de compétition, de développement et d’expérimentation, permettant à de nombreux joueurs d’obtenir un temps de jeu important et souvent qualitatif. Certains ont énormément joué sans appartenir au onze européen de référence ; d’autres ont moins débuté en Ligue 1 tout en restant prioritaires lorsque les grandes soirées arrivaient. La hiérarchie parisienne dépend donc autant du moment, de l’adversaire et du profil recherché que d’un classement théorique des joueurs du groupe parisien.

Matvey SAFONOV of Paris Saint-Germain during the UEFA Champions League Final match between Paris and Arsenal at Stadium Puskas Ferenc on May 30, 2026 in Budapest, Hungary. (Photo by Johnny Fidelin/Icon Sport) – Photo by Icon Sport
La concurrence des gardiens constitue le meilleur exemple d’une hiérarchie réellement ouverte. Lucas Chevalier avait été recruté pour occuper le poste de numéro un et incarner l’avenir parisien. Matvey Safonov a pourtant profité de ses opportunités, installé une confiance progressive et terminé la saison devant lui. Ce basculement ne signifie pas que Chevalier a perdu ses qualités ni que son avenir au PSG est déjà compromis.
Il montre simplement que Luis Enrique ne protège pas indéfiniment un statut construit sur le prix d’un transfert, une réputation ou les premières semaines d’une saison. Les performances, l’adaptation au collectif et la capacité à répondre dans les moments importants peuvent modifier l’ordre établi.
Safonov devrait donc commencer le nouvel exercice avec une avance réelle, mais Chevalier possède encore les qualités nécessaires pour relancer le débat. Cette concurrence adresse surtout un message au reste du groupe : une place peut se gagner, même lorsque la hiérarchie paraît installée. Zabarnyi peut se rapprocher de Marquinhos, Zaïre-Emery peut retrouver le milieu des grands soirs, Mayulu peut transformer sa polyvalence en statut majeur et Dro Fernández peut accélérer son développement.
Luis Enrique ne promet aucune place, mais son fonctionnement laisse suffisamment de portes ouvertes pour que la progression conserve un sens. Le onze des finales est une référence, pas une image figée.

Warren ZAIRE-EMERY of PSG during the UEFA Champions League Final matchs between Paris and Arsenal at Stadium Puskas Ferenc on May 30, 2026 in Budapest, Hungary. (Photo by Johnny Fidelin/Icon Sport) – Photo by Icon Sport
Warren Zaïre-Emery a réalisé une saison pleine, durant laquelle il a énormément joué, couvert plusieurs postes et accompagné Paris pendant l’absence de Fabian Ruiz et Achraf Hakimi. Sa puissance, son volume de course et sa compréhension des équilibres collectifs en font l’une des premières solutions utilisées par Luis Enrique.
Il peut remplacer presque tous les milieux sans obliger l’équipe à modifier profondément son organisation, mais aussi rendre service dans le couloir droit lorsque Hakimi doit souffler. Cette fiabilité explique pourquoi il peut être considéré comme le douzième homme du PSG, non pas comme un remplaçant de confort, mais comme le premier joueur capable d’intégrer l’équipe sans réduire son niveau général.
Lorsque Ruiz est revenu et que Luis Enrique a dû choisir son milieu pour la finale européenne, Zaïre-Emery a pourtant commencé sur le banc. Il ne faut pas forcément lire cette décision comme une sanction ou une limite définitive. Elle décrit plutôt l’étape suivante de son évolution. Warren sait déjà défendre vers l’avant, couvrir de grandes distances et sécuriser les transitions.
Pour reprendre durablement une place dans le trio majeur, il devra peser davantage dans l’organisation du jeu, notamment lorsque Paris affronte un bloc regroupé et doit créer dans des espaces réduits. Son défi sera de ne pas rester seulement celui que l’entraîneur appelle pour réparer une absence ou protéger un équilibre. À son niveau, l’objectif doit être de redevenir un joueur autour duquel Luis Enrique construit, et non simplement l’une de ses meilleures solutions de secours.

Illya ZABARNYI of Paris Saint-Germain celebrate the winning of the trophy during the UEFA Champions League Final match between Paris and Arsenal at Stadium Puskas Ferenc on May 30, 2026 in Budapest, Hungary. (Photo by Johnny Fidelin/Icon Sport) – Photo by Icon Sport
Ilya Zabarnyi a beaucoup joué en Ligue 1 et ne peut plus être présenté comme un défenseur uniquement destiné à faire souffler Marquinhos. La dernière étape sera de transformer ce volume de jeu en évidence lors des très grandes rencontres. Marquinhos conserve une avance par son expérience, son commandement et sa lecture des moments faibles, tandis que Zabarnyi doit encore progresser dans la première relance et la gestion des espaces laissés dans le dos d’un bloc parisien très haut. Son potentiel reste néanmoins considérable.
Parmi les joueurs situés derrière le onze de référence, il est probablement celui qui possède le chemin le plus direct vers une place durable, car il n’a pas besoin d’une révolution tactique pour s’imposer : il doit simplement devenir assez complet pour que ses qualités défensives prennent progressivement le dessus sur l’expérience du capitaine.
Senny Mayulu n’est plus un jeune que Luis Enrique découvre ou protège. Il a commencé de grandes rencontres, joué au milieu comme en attaque et répondu présent dans des contextes européens exigeants. Sa technique, son calme et son intelligence dans les déplacements lui permettent d’occuper plusieurs rôles sans paraître en difficulté. Cette polyvalence représente sa grande force, mais elle peut aussi ralentir son installation. Mayulu peut évoluer relayeur, milieu offensif, ailier intérieur ou faux numéro neuf, ce qui lui garantit de nombreuses possibilités sans lui offrir automatiquement une place prioritaire.
La saison 2026-2027 doit lui permettre de transformer cette souplesse en véritable identité. Il peut devenir le milieu de projection que Paris ne possède pas toujours, celui qui attaque naturellement la surface et relie l’entrejeu à l’attaque. Il n’a plus besoin de minutes offertes au nom de son potentiel : il doit désormais rendre son profil difficile à écarter.
Lucas Beraldo a connu une évolution différente. Ses qualités techniques n’ont jamais réellement été contestées, mais ses limites défensives apparaissaient davantage lorsque les rencontres devenaient rapides, physiques et ouvertes. Luis Enrique a choisi de ne pas enfermer le Brésilien dans cette lecture et l’a progressivement utilisé au milieu de terrain, y compris dans de grandes rencontres. Son pied gauche, son calme et sa capacité à redescendre entre les défenseurs permettent au PSG de modifier sa relance sans procéder à plusieurs changements.
Beraldo ne possède ni le volume de Zaïre-Emery ni la mobilité de João Neves, et il ne deviendra probablement pas une sentinelle classique capable de couvrir seul de très grandes distances. Son intérêt se situe ailleurs : il peut devenir le joueur qui change la forme de l’équipe, densifie la première relance et offre à Luis Enrique une solution hybride. Il n’est plus seulement une doublure en défense centrale, mais une expérience tactique qui commence à ressembler à un véritable rôle.

Willian PACHO of Paris Saint-Germain and Dro FERNANDEZ of Paris Saint-Germain Lee KANG IN of Paris Saint-Germain and Fabián RUIZ of Paris Saint-Germain during the Trophy presentation of UEFA Champions League Winner Paris Saint-Germain at Champs-Élysées on May 31, 2026 in Paris, France. (Photo by Sandra Ruhaut/Icon Sport) – Photo by Icon Sport
Dro Fernández possède une qualité technique et une compréhension des petits espaces qui le rendent particulièrement intéressant. Luis Enrique lui a déjà offert des opportunités au milieu, preuve qu’il ne le considère pas uniquement comme un joueur destiné à un futur lointain. Sa concurrence sera toutefois considérable, puisque Vitinha, João Neves, Fabián Ruiz, Zaïre-Emery, Mayulu et vraisemblablement Akliouche peuvent occuper des zones proches des siennes.
Dro devra progresser dans le pressing, la répétition des efforts et la résistance aux duels, mais surtout déterminer ce qu’il peut apporter que les autres ne proposent pas déjà. Il ne sera probablement pas une doublure fixe, affectée à un joueur ou à un poste précis. Son objectif sera de devenir une solution créative suffisamment singulière pour obliger Luis Enrique à lui inventer une place.
Lucas Hernandez et Lucas Digne répondent à des besoins beaucoup plus immédiats. Hernandez reste un faux remplaçant : sa disponibilité physique peut être irrégulière, mais son niveau, son agressivité et son expérience lui permettent encore de commencer une grande rencontre dans l’axe ou sur le côté gauche. Digne s’inscrit dans une logique différente.
Il arrive pour offrir une véritable alternative à Nuno Mendes et éviter que chaque absence du Portugais oblige Luis Enrique à déplacer plusieurs joueurs. Il ne vient pas forcément menacer le titulaire, mais protéger la cohérence de l’équipe, permettre à Hernandez ou Pacho de conserver leur poste naturel et d’offrir une réponse simple dans une zone qui en manquait.
Ibrahim Mbaye se trouve dans une situation plus ouverte. Il a déjà obtenu des minutes et démontré certaines qualités, mais le renforcement attendu du secteur offensif pourrait l’inciter à partir. Un départ ne signifierait pas nécessairement que Paris ne croit plus en lui. Il pourrait simplement répondre à un besoin de continuité, car rester au Campus ne constitue pas automatiquement la meilleure solution lorsque les apparitions deviennent trop rares. À son âge, une saison régulière ailleurs peut parfois être plus formatrice que quelques entrées au sein du meilleur effectif d’Europe.

Luis CAMPOS, sportif director, Nasser AL-KHELAIFI president and Luis ENRIQUE head coach of PSG celebrates the victory after the penalty shoot-out after the UEFA Champions League Final matchs between Paris and Arsenal at Stadium Puskas Ferenc on May 30, 2026 in Budapest, Hungary. (Photo by Johnny Fidelin/Icon Sport) – Photo by Icon Sport
L’arrivée attendue de Maghnes Akliouche doit d’abord être comprise comme le remplacement numérique de Kang-in Lee. Paris retrouverait un gaucher capable de partir de la droite, de rentrer dans l’axe et de participer à la création, mais son statut pourrait rapidement être plus ambitieux. Sa concurrence avec Désiré Doué paraît naturelle, puisque les deux Français aiment quitter le couloir pour se rapprocher du cœur du jeu.
Elle ne se résumera toutefois pas forcément à un duel strict pour une seule place. Luis Enrique exige précisément de ses attaquants qu’ils circulent, permutent et abandonnent leur position de départ lorsque le mouvement l’exige. Akliouche pourrait ainsi permettre à Doué de se déplacer davantage dans l’axe sans priver Paris d’un créateur à droite, tandis qu’Hakimi conserverait la largeur.
Les deux joueurs peuvent donc être à la fois concurrents et complémentaires. Akliouche ne serait pas recruté pour rester collé à sa ligne, mais pour apporter une possibilité de mouvement supplémentaire dans une attaque déjà très mobile. Sa présence augmentera l’exigence imposée à Doué, Mayulu ou Dro, mais elle donnera aussi à Luis Enrique une nouvelle manière d’associer ses créateurs plutôt que de simplement les mettre en compétition pour une case figée.
La piste Mika Godts reste moins avancée, mais son profil éclaire la réflexion parisienne. L’ailier de l’Ajax aime partir du côté gauche, provoquer son adversaire, recevoir dans les pieds puis rentrer dans le jeu. Il ressemble davantage à une alternative à Kvaratskhelia qu’à une simple copie de Barcola. Kvaratskhelia possède évidemment une avance considérable par son expérience, sa puissance et sa capacité à décider des grandes rencontres.
Godts permettrait cependant à Paris de conserver une menace individuelle à gauche lorsque le Géorgien ne joue pas. Une bonne alternative n’a pas besoin de reproduire immédiatement tout ce que réalise le titulaire : elle doit permettre à l’équipe de préserver une partie de son langage. En ciblant Godts, le PSG semble rechercher un deuxième interprète du rôle d’ailier gauche provocateur, capable de fixer son latéral et de créer un déséquilibre sans attendre que toute l’action soit construite pour lui.
Le départ de Gonçalo Ramos laisse un besoin évident. Paris a perdu son attaquant le plus naturel dans la surface, celui capable d’occuper les défenseurs centraux, d’attaquer les centres et d’offrir une solution directe lorsque le jeu de mouvements ne suffisait plus. Le futur numéro neuf devra cependant correspondre davantage à la philosophie de Luis Enrique.
Il devra fixer sans rester immobile, jouer dos au but, combiner, presser et permuter avec Dembélé, Doué ou Kvaratskhelia. Paris ne cherche probablement pas un avant-centre autour duquel organiser toutes ses attaques, mais un joueur capable d’ajouter une présence axiale sans retirer la mobilité qui a fait la force de l’équipe.
Le nouvel attaquant devra donc remplacer la fonction de Ramos sans nécessairement lui ressembler. Il devra attirer les défenseurs centraux, offrir un point d’appui et exister dans la surface, tout en acceptant de quitter régulièrement l’axe pour participer aux mouvements collectifs. L’objectif ne sera pas de choisir entre un véritable numéro neuf et l’animation fluide construite autour de Dembélé. Il sera de disposer des deux solutions, parfois au cours du même match.

Luis ENRIQUE head coach and Bradley BARCOLA of PSG during the UEFA Champions League Final matchs between Paris and Arsenal at Stadium Puskas Ferenc on May 30, 2026 in Budapest, Hungary. (Photo by Johnny Fidelin/Icon Sport) – Photo by Icon Sport
Le cas Bradley Barcola rappelle que cette philosophie possède aussi une limite humaine. L’ailier a beaucoup joué, marqué et réellement participé à la saison. Pourtant, lorsque le trio Doué-Dembélé-Kvaratskhelia était disponible, il n’a pas commencé les matchs les plus importants. Toutes les minutes ne possèdent pas la même valeur symbolique.
Un joueur peut se sentir pleinement intégré au projet pendant neuf mois et constater, au moment d’une finale, qu’il ne figure pas dans le premier choix. La même réflexion peut concerner Zaïre-Emery, dont la grande saison n’a pas suffi pour débuter lorsque Fabian Ruiz est revenu.
Cette réalité ne condamne pas la méthode de Luis Enrique, mais elle en définit la principale difficulté. L’entraîneur doit faire vivre la concurrence non seulement par le volume de jeu, mais aussi par la possibilité réelle de modifier la hiérarchie. Safonov a montré que cette possibilité existait, et cette preuve est essentielle pour maintenir tout le groupe sous tension. Le défi sera de protéger les cadres, responsabiliser les jeunes et utiliser la profondeur de l’effectif sans laisser certains joueurs penser que leur place restera limitée, quelle que soit la qualité de leur saison.
Le PSG connaît probablement l’équipe qu’il alignerait si une finale devait être disputée demain. Cette stabilité constitue une force, car elle repose sur des automatismes, une confiance collective et les plus grandes victoires de l’histoire du club. Mais personne ne peut garantir que ce onze sera encore exactement le même au printemps 2027.
Safonov a déjà renversé Chevalier. Zabarnyi peut se rapprocher de Marquinhos, Zaïre-Emery retrouver une place centrale, Mayulu imposer une fonction, Beraldo approfondir son nouveau rôle et Dro accélérer son développement. Les futures recrues ne viendront pas seulement augmenter la concurrence : Akliouche remplacera la créativité mobile de Lee, Godts pourrait offrir une alternative à Kvaratskhelia et le futur numéro neuf devra ajouter de la fixation sans emprisonner l’attaque.
Luis Enrique construit ainsi son effectif autour d’une vérité et d’un doute. La vérité, c’est qu’un onze finit toujours par émerger lorsque viennent les finales. Le doute, c’est que personne ne sait encore quels joueurs auront réussi à le modifier d’ici là. Jusqu’à présent, cette méthode n’a pas seulement créé de la concurrence : elle a permis au PSG de gagner avec plusieurs équipes, de responsabiliser ses jeunes, de préserver ses cadres et de trouver de nouvelles solutions au fil de la saison.
L’exercice 2026-2027 ne commencera donc pas avec onze titulaires entourés de leurs doublures, mais avec une équipe de référence et plusieurs joueurs suffisamment talentueux pour croire qu’ils peuvent encore la rejoindre. Safonov a déjà emprunté ce chemin. Aux autres, désormais, de trouver leur porte.







































