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·20 juillet 2026
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Si la Roja est montée sur le toit du monde, la finale face à l'Argentine a tourné au chaos physique. Retour factuel sur les pires fautes de l'Albiceleste, qui a trop souvent joué avec les règles en toute impunité.
Ce dimanche soir, la finale de la Coupe du monde a livré un combat titanesque. Sur le papier, le bilan comptable semble presque équilibré : 25 fautes sifflées pour l’Argentine contre 21 pour l’Espagne. Sauf que la comparaison s'arrête là. Tandis que la Roja s'en sort avec 0 carton pour des fautes purement tactiques ou minimes, l’Albiceleste a récolté 6 jaunes et 1 rouge. Un bilan lourd qui aurait facilement pu doubler tant la nature des interventions argentines a dépassé les limites du raisonnable, installant un climat d’agressivité ciblée dès les premières minutes.
Dès le coup d'envoi, l'Albiceleste s'est évertuée à découper méthodiquement les circuits préférentiels de la Roja. Illustration dès la 22e minute, lorsque Cristian Romero a échappé par miracle à la sanction après une semelle particulièrement appuyée sur Dani Olmo.
Le point de non-retour a finalement été atteint juste avant la pause, lancé en contre-attaque, Lamine Yamal a été fauché par un tacle par-derrière terrifiant de Nicolás Tagliafico, commis les deux pieds décollés du sol. Un geste d'une dangerosité absolue qui aurait dû lui valoir une expulsion directe et incontestable si le corps arbitral n'avait pas inexplicablement fermé les yeux.
Le tacle barbare de Tagliafico sur Yamal
Sentant le vent du boulet, Lionel Scaloni a d'ailleurs préféré anticiper la sentence en sortant Lisandro Martínez dès la 44e minute, ce dernier se trouvant alors au bord du gouffre après une énième intervention brutale et un avertissement logique. Au final, la première mi-temps n'aura vu qu'un Argentin écoper d'un carton jaune.
L'interruption rallongée n'a en rien calmé les ardeurs des champions du monde en titre. Entré à la pause, Leandro Paredes s'est immédiatement mis au diapason de la rencontre en fauchant grossièrement son vis-à-vis à la 52e minute. Mais ce n'est pas la faute en elle-même qui lui a permis d'écoper d'un avertissement on ne peut plus logique, c'est bien car le milieu de terrain a poussé Dani Olmo à plusieurs reprises devant les yeux de l'arbitre.
C'est pourtant la suite de sa prestation qui a profondément scandalisé le camp espagnol. À la 67e minute, le milieu de terrain a sciemment annihilé une contre-attaque par une obstruction flagrante, avant de récidiver à la 74e minute avec une nouvelle semelle mal maîtrisée. Dans un contexte ordinaire, cette accumulation de fautes grossières aurait dû sceller son retour prématuré aux vestiaires. Protégé par une passivité arbitrale confinant au renoncement, Paredes est pourtant resté sur la pelouse jusqu'au coup de sifflet final, un miracle.
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Le festival s'est ainsi poursuivi à la 81e minute avec un coup de coude non sanctionné de Rodrigo De Paul lors d’un duel aérien, avant qu'Enzo Fernández ne finisse par écoper, à la 90e+3, d'un second carton jaune synonyme d'expulsion tardive.
Le tacle d'Enzo Fernandez qui lui aura valu un deuxième jaune
Si Ferran Torres a fini par délivrer la Roja au bout de la prolongation (1-0), le corps arbitral aura clairement capitulé face à l'antijeu caractérisé des Argentins.
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