Espagne-Argentine : « Je ne veux pas finir en prison », la folle sortie de Borja Iglesias sur Trump | OneFootball

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·18 juillet 2026

Espagne-Argentine : « Je ne veux pas finir en prison », la folle sortie de Borja Iglesias sur Trump

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Borja Iglesias a ironisé sur sa prochaine rencontre avec Donald Trump lors de la finale de la Coupe du Monde, lui qui a déjà pris la parole en dénonçant les prises de position du président des États-Unis.

L’heure de vérité a sonné. Ce dimanche, dans l'arène du MetLife Stadium du New Jersey, la planète football retiendra son souffle pour une finale de rêve. Sur le pré, l'enjeu est colossal, l'Argentine de Lionel Scaloni lorgne une quatrième étoile et un fabuleux doublé inédit depuis le Brésil en 1962, tandis que la Roja veut reconquérir le toit du monde pour soulever sa deuxième Coupe.


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Dans les rangs ibériques, un homme attire particulièrement la lumière. Borja Iglesias, attaquant réputé pour son franc-parler et ses fortes convictions sociales, sait qu'à l'issue du combat, il devra se plier au traditionnel passage solennel de la remise des médailles. La Maison Blanche a en effet confirmé la présence d'un invité de marque sur le podium : le président des États-Unis en personne.

"Je n'ai pas le pouvoir d'affronter certaines choses"

La perspective de croiser et de serrer la main de Donald Trump, dont il avait déjà fustigé les idées avant la compétition, crispe profondément l'Espagnol. Interrogé par le magazine Panenka, l'avant-centre a d'abord dégainé la carte de l'humour grinçant pour dédramatiser la situation. « Je ne veux pas qu'on m'envoie en prison [rires] », a-t-il lâché avec malice. « C'est quelque chose à quoi j'ai déjà pensé, j'ai pu imaginer la scène. J'espère le saluer à un moment où nous serons tous heureux, que cela passe très vite et que je l'oublie. »

Conscient du bruit médiatique de ses prises de position, Iglesias préfère cependant calmer le jeu avant le choc : « Parfois, il faut aussi oublier les moments que l'on vit. Je crois que ce n'est pas le moment de soulever des polémiques, les gens savent parfaitement quelle est mon opinion. » Lucide quant à l'impossibilité d'esquiver l'inévitable poignée de main présidentielle, il s'avoue vaincu par le protocole : « J'adorerais faire beaucoup de choses, mais la vérité est que, bien que les gens pensent que je suis tout-puissant, je n'ai pas le pouvoir d'affronter certaines choses. C'est compliqué, pour être sincère. »

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