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·23 juillet 2026

« Et si l’amour de Pep Guardiola pour l’Italie faisait pencher la balance ? »

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Comme le raconte la Repubblica, et si l’amour de Pep Guardiola pour l’Italie faisait pencher la balance ? Alors que la Fédération italienne tente de convaincre le technicien catalan de prendre les commandes de la Nazionale, un mince espoir subsiste : son attachement profond à Brescia, où il a évolué comme joueur entre 2001 et 2003.

C’est en Lombardie que Guardiola a découvert une partie de la culture italienne qui le passionne encore aujourd’hui. Entre un cappuccino à la pâtisserie Zilioli, des spaghetti aux palourdes au Laboratorio Lanzani et des séjours à l’Areadocks Boutique Hotel, l’ancien entraîneur de Manchester City n’a jamais coupé les liens avec la ville. Il y revient régulièrement pour retrouver ses anciens coéquipiers et ses amis.


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Antonio Filippini, qui partageait le vestiaire avec lui sous les ordres de Carlo Mazzone, se souvient d’un Guardiola encore chevelu, découvrant l’Italie avec curiosité. « Je lui ai même expliqué qu’ici, il fallait soigner son style vestimentaire », raconte-t-il. Une leçon rapidement assimilée, Pep devenant vite un habitué des boutiques du Quadrilatère de la mode à Milan.

À Brescia, l’enthousiasme est immense à l’idée de le voir revenir, cette fois comme sélectionneur. Andrea Caracciolo, ancien attaquant et aujourd’hui président de Lumezzane, se rappelle d’un joueur qui arrivait à l’entraînement en écoutant Francesco De Gregori à plein volume et qui avait été convaincu de rejoindre Brescia par Roberto Baggio.

Guardiola entretient toujours des liens étroits avec plusieurs figures locales, dont Roberto De Zerbi, et n’hésite pas à prendre l’avion simplement pour assister à un match de Serie C ou de Serie B, preuve que son attachement à la ville est intact.

Pour Sandro Calori, autre ancien coéquipier, voir Guardiola prendre la tête de la Nazionale serait un rêve : après avoir révolutionné le football avec Johan Cruyff et Arrigo Sacchi comme références, il pourrait désormais tenter de relancer une Italie en quête de renaissance. Reste à savoir si cet amour pour le pays suffira à le convaincre d’accepter le défi azzurro.

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