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·9 septembre 2026

FIFA : pourquoi Al-Khelaïfi refuse obstinément de concurrencer Infantino

Image de l'article :FIFA : pourquoi Al-Khelaïfi refuse obstinément de concurrencer Infantino

Alors que l’UEFA cherche activement un challenger crédible pour défier Gianni Infantino à la présidence de la FIFA en mars 2027, Nasser Al-Khelaïfi s’obstine à écarter toute candidature.

Le premier frein à une éventuelle candidature d’Al-Khelaïfi tient à la position du Qatar lui-même selon L'Equipe. Depuis 2016, Doha entretient une relation de confiance avec Infantino, qui a systématiquement protégé l’émirat lors des critiques sur l’organisation du Mondial 2022, des droits humains à l’écologie en passant par les accusations de corruption.


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En retour, la fédération qatarienne, membre de l’AFC (Asie), a choisi de soutenir publiquement le président sortant, suivant une ligne dictée « d’en haut » par la famille royale, notamment le cheikh Jassim bin Hamad Al Thani, proche d’Infantino.

L’UEFA en rêve

Contrairement à ce que pourraient penser ses détracteurs, le refus d’Al-Khelaïfi ne reflète pas un manque d’ambition, mais bien une stratégie de long terme. Rester fidèle à Infantino n'a rien d'un hasard. Avec cela, il préserve son influence discrète mais réelle au sein des instances, tout en consolidant sa position de leader incontesté du football européen via l’EFC (association des clubs) et le PSG dont il est président.

Son porte-parole a d’ailleurs martelé qu’il n’avait « aucune ambition, aucune intention ni aucun intérêt » pour le poste, tout en promettant un soutien « sage et constructif » aux institutions du football mondial.

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Aleksander Ceferin, président de l’UEFA, voyait pourtant en lui l’adversaire idéal : respecté, fédérateur, capable de rallier à la fois les Européens et une partie du monde arabe grâce à sa double casquette. Mais avec le retrait officiel du président du PSG, l’instance européenne doit se tourner vers d’autres profils, comme le Canadien Victor Montagliani, présenté comme une alternative crédible grâce à son profil business et football.

Reste qu’aucun nom ne semble aujourd’hui en mesure de menacer sérieusement Infantino, qui brigue un quatrième mandat sans opposition européenne structurée.

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