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·27 août 2026

Fonseca après OL - Fenerbahçe (1-2) : "Si tu commets des erreurs, c'est fatal"

Image de l'article :Fonseca après OL - Fenerbahçe (1-2) : "Si tu commets des erreurs, c'est fatal"

Encore un échec pour Paulo Fonseca à l'OL. Mercredi, le Portugais et son équipe ont perdu contre Fenerbahçe (1-2). Pas de Ligue des champions, et surtout l'impression d'avoir donné le bâton pour se faire battre.

Sur les 180 minutes du barrage de Ligue des champions, l'OL n'a pas été inférieur à Fenerbahçe. Il a globalement regardé dans les yeux, voire dominé sur certaines séquences, son rival. Sauf que ce sont bien les Turcs qui vivront la phase de classement de la C1. Au jeu de mieux gérer les temps forts et les temps faibles, ce sont eux qui ont eu le dernier mot. Avec beaucoup d'amertume évidemment côté lyonnais, puisque la qualification n'était clairement pas inatteignable.

"On a eu deux moments durant lesquels on a manqué d'agressivité"

Sur la défaite à Décines mercredi (1-2), un secteur a largement penché en faveur des Stambouliotes, la hargne, l'engagement. C'était criant sur les deux réalisations concédées. Et ça ne pardonne pas à ce niveau. "Ce type de confrontation oblige à être concentré sur 90 minutes. On a eu deux moments durant lesquels on a manqué d'agressivité, notamment sur les côtés pour le premier but. On n’empêche pas le centre, et sur le deuxième, on peut faire mieux aussi, regrettait Paulo Fonseca, en référence au corner de la 29e minute repris victorieusement par Archie BrownDans ce genre de rencontre, ce qui fait la différence, c'est que si tu commets des erreurs, c'est fatal."


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Malgré tout, le Portugais essayait d'en retenir des aspects positifs, même si c'est difficile à entendre après un tel résultat. "On a tout fait pour passer. N'oublions pas qu'on affrontait un adversaire expérimenté, avec de grands joueurs. Ils ont beaucoup de qualités. On a prouvé qu'on pouvait rivaliser", tentait-il de souligner. Mais cela n'effacera pas la déception finale. D'ailleurs, lui-même a eu du mal à cacher sa frustration, à l'image de sa sortie "peut-être que je suis un entraîneur de merde", lâchée en conférence de presse.

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