"Football 1, délinquants 0", "Le sport a gagné", "Triomphe du football" ... La presse internationale adoube l'Espagne et massacre "l'infâme Argentine" | OneFootball

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·20 juillet 2026

"Football 1, délinquants 0", "Le sport a gagné", "Triomphe du football" ... La presse internationale adoube l'Espagne et massacre "l'infâme Argentine"

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La presse internationale est soulagée après la victoire de l'Espagne en finale de la Coupe du monde sur l'Argentine (1-0). L'Albiceleste prend très chère pour son attitude.

L'Espagne a remporté la deuxième Coupe du monde de son histoire ce dimanche soir en venant à bout de l'Argentine (1-0) dans ce qui a été probablement l'une des pires finales de l'histoire de la compétition, la faute à une Albiceleste qui a volontairement haché le jeu et qui a refusé de jouer.


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Un ouf de soulagement s'empare de la presse internationale au lendemain du triomphe espagnol. "Les rois de tous les temps!!!" s'enflamme Marca, qui poursuit : "Il ne s'agissait pas seulement de gagner le Mondial, il s'agissait de sauver le football. Il y a eu un moment, au milieu de ce déluge de ruses et autres tactiques déloyales de l'Argentine, où le match ressemblait à une invitation à abandonner tout ce qui avait mené l'Espagne en finale. Il aurait été facile de craquer, de réagir, de jouer un autre jeu. Heureusement, l'Espagne n'a pas cédé à la tentation."

La presse soulagée de voir l'Espagne l'emporter

"Comme la première fois" se réjouit As, qui n'oublie pas la "lamentable double agression de Paredes sur Garcia et Gavi". "Où étions-nous le 19 juillet 2026? On pourra se le demander dans quelques années. La réponse est assis devant l'ordinateur, évitant d'appuyer sur un t à la place d'un r. Et raide comme une planche, victime d'une allergie que le médicament pris à 9h du matin n'a pu soulager... ce n'était donc pas une crise d'allergie mais une fièvre footballistique intense" peut-on ainsi lire.

En Angleterre, on était forcément heureux de voir l'équipe qui a éliminé les Three Lions en finale échouer : "L'Espagne remporte la Coupe du monde grâce au triomphe du football sur l'infamie argentine. Football 1, délinquants 0. Il a fallu une prolongation pour en arriver là mais Dieu merci, le sport a gagné. L'Espagne a remporté la Coupe du monde et nous en sortons tous grandis. Le football en sort grandi. Il fallait que l'Espagne gagne cette finale" s'emporte le Daily Telegraph.

L'Argentine reconnaît la supériorité espagnole

Le Daily Mail, quant à lui, se concentre sur l'après-match honteux : "La finale de la Coupe du monde s'achève dans la violence au coup de sifflet final", évoquant des "scènes affreuses". Le Times salue la "méthode espagnole" qui est venue à bout de la "folie argentine".

En Italie, La Gazzetta dello Sport est aussi aux anges : "L'Espagne. Forcément l'Espagne. Inévitablement l'Espagne. Seule l'Espagne pouvait gagner cette finale. Parce que voir l'Argentine l'emporter aurait été une insulte au football". La presse allemande, quant à elle, s'est plus consacrée à l'arrivée de Jürgen Klopp à la tête de la Mannschaft.

Mais Bild a tout de même mis en avant "la récompense tardive" des Espagnols : "La superstar espagnole, Lamine Yamal, a remporté le duel des générations face à Lionel Messi". Au Portugal, A Bola écrit : "La finale de la Coupe du monde fut un spectacle décevant, presque entièrement imputable à l'Argentine, qui ne parvint à cadrer son premier tir qu'à la 117e minute. Ferran Torres fut le héros de l'équipe espagnole qui, même sans grande intensité, réussit à arracher sa deuxième victoire."

Enfin, forcément en Argentine, Olé a été beau joueur et a reconnu la supériorité ibérique : "L'Argentine a tout donné et s'est battue jusqu'au bout : l'Espagne méritait d'être championne de la Coupe du monde 2026. L'équipe nationale, qui a joué toute la prolongation à dix, n'a pas pu venir à bout d'un adversaire supérieur et s'est inclinée 1-0. Merci à une équipe légendaire."

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