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·1 octobre 2026
France - Italie : Zidane n'a pas peur de l'échec chez les Bleus et revient sur son coup de boule en 2006

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Zinédine Zidane, le sélectionneur de l'équipe de France, était présent en conférence de presse à la veille de la réception de l'Italie au Stade de France (20h45). Un match forcément spécial pour lui.
Après deux premières victoires contre la Turquie (1-0) et la Belgique (1-0), Zinédine Zidane voudra faire la passe de trois avec l'équipe de France. Ce vendredi soir (20h45), les Bleus reçoivent l'Italie au Stade de France avec un Zizou qui sera à coup sûr ovationné par tout un peuple.
En conférence de presse, il a avoué avoir déjà hâte d'y être : "C'est une grosse émotion. Encore plus demain quand il y aura le public. On a bien préparé ce troisième match. Il n'y a pas de pépin particulier. On va essayer de gagner ce premier match devant notre public" a-t-il lancé dans des propos rapportés par Le Parisien.
Sans surprise, il n'a pas échappé à une question sur le coup de boule pour ses retrouvailles avec les Italiens : "Les images me le rappellent toujours, ça passe en boucle partout. Heureusement que je n'ai pas fait que ça. Il y en a d'autres plus sympas, je pense à celles qui sont positives. La Juve, ça a été particulier. C'est là où je suis devenu un joueur important."
Il a poursuivi, interrogé s'il a revu Marco Materazzi depuis : "Non je n'ai pas parlé avec lui. Ce n'est pas un regret, je ne suis pas fier, mais ça fait partie de ma carrière, c'est un parcours. Vous ne pouvez pas faire que des belles choses. Maintenant, il faut penser à la suite."
Conscient d'être très attendu et dans l'obligation de gagner des titres, il a avoué ne pas avoir peur de l'échec : "Non, je ne serai pas là sinon. S'il peut y avoir un échec, je ne pense jamais à ça, comme pendant ma carrière. Je me suis toujours dit que c'est une opportunité qu'on m'a donnée en tant que joueur, je l'ai méritée aussi. Pour entraîner, c'est la même chose. Je me suis entraîné, j'ai suivi une formation, je suis passé deux fois par Madrid, je suis prêt. Mon rêve, c'était de pouvoir entrainer l'équipe de France. Je ne pense pas aux choses négatives, j'ai une équipe de fou. Je vais tout donner, c'est la seule chose qui m'habite (...) En 2006, je ne savais pas que j'allais devenir entraîneur. Pour moi, c'était la fin. Donc, ça a été très compliqué. Je crois en la vie, en des choses positives, à ce que je fais. Je me suis préparé pour pouvoir revenir. J'ai envie de me donner à fond car aujourd'hui je suis là."
Enfin, il a conclu sur l'Italie : "Voir l'Italie éliminée des phases finales (de Coupe du monde), ça fait bizarre. Cette équipe a toujours eu des joueurs importants. Je ne suis pas dedans donc je ne peux pas avoir un avis sur la question. Il faut être à l'intérieur pour savoir. C'est une équipe capable de faire des choses incroyables sur un match (...) Mes joueurs sont prêts pour un match contre une belle équipe. On peut dire que ce n'est pas la même équipe de l'Italie, mais tout peut arriver. Elle a gagné en Turquie après avoir perdu contre la Belgique. Il va falloir qu'on soit bon."
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