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·27 août 2026
Frapolli : "L'ASSE, une équipe qui m'a vraiment impressionné"

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·27 août 2026

Olivier Frapolli : "Ce match qui arrive contre Laval est forcément particulier pour moi puisque je viens de passer sept saisons dans ce club. Je suis à fond sur la préparation de la rencontre et je suis entraineur de Grenoble, j’aurais le temps après de retrouver les visages bien connus.
Après Saint-Étienne, à froid, il y a encore beaucoup de déception. Au delà du score, sur l’impression finalement de ne pas avoir existé dans ce match. Dès le lendemain de la rencontre, nous avons effectué une journée cohésion, on a passé du temps ensemble, ça fait du bien. Ce match de Laval arrive vite, on est donc direct focalisé sur un nouvel objectif, c’est important quand on essuie une déception comme celle à Geoffroy-Guichard. Il faut très vite rebondir. La priorité, c’est toujours le match qui suit. On a bien évidemment analysé ce match, on ne se voile pas les yeux sur notre performance. Les joueurs sont impliqués, et heureusement, c’est la troisième journée ! Après une défaite, il faut toujours rebondir, c’est la vie d’un sportif. Il n’y a pas cinquante mille choses à faire, il faut travailler, il n’y a que ça.
À Saint-Étienne, on était trop loin et trop vite hors sujet pour avoir une lecture objective sur la suite du match, qui plus est contre une équipe qui, pour le coup, m’a vraiment impressionné. Il n’y a pas d’équipes ou pas d’équipes plus à notre portée, nous sommes tous dans le même championnat mais oui, il demeure des formations avec certains budgets, avec des forces différentes des autres. Lundi soir j’ai pu voir le match de Reims contre Annecy, c’était équilibré. On le dit depuis le début, ce championnat de Ligue 2 est sans doute l’un des plus relevés de son histoire de par sa composition et aussi du fait qu’il n’y ait que 18 clubs.
La Ligue 2 a beaucoup évolué. Quand on voit la capacité de certains clubs à avoir un effectif et des joueurs sur le banc d’une certaine qualité qui sont quelque part en dormance et dont on peut se passer sans avoir à les vendre et la situation économique d’autres formations qui sont dans l’obligation de vendre parce qu’il n’y a plus de droits TV, cela n’existait pas, il y a encore quatre ou cinq ans. On avait l’habitude d’avoir des effectifs consolidés quasiment à la reprise, ce qu’il faut comprendre c’est qu’aujourd’hui, il n’y a plus seulement la nécessité de vendre équilibrer les comptes, il y a aussi les joueurs qui sont sollicités. Comment tu peux répondre à la sollicitation d’un joueur qui peut multiplier son salaire par X dans un nouveau championnat étranger ?
Tu es désormais attaqué sur des championnats étrangers dont les sollicitations n’existaient pas avant, il n’y avait pas d’exode de ce côté-là. Si je prends l’exemple de Loris Mouyokolo, il part en Russie (ndlr, au Baltika Kaliningrad), c’est quelque chose qui ne se fait que depuis peu. Stone Mambo qui est parti en Arménie (ndlr, au FC Noah) c’est pareil, c’est très neuf. La Ligue 2 est attaqué par des championnats qui financièrement sont plus concurrentiels. Entre ça et les clubs français dans cette Ligue 2 qui ont des moyens financiers pour aller recruter, tout est plus mouvant, c’est le football en 2026/2027, il faut faire avec, on ne peut pas lutter contre."







































